jmarc
Nouveau poète
Pardonnez mon impudeur de vous avoir cherchée
Et si c'est une erreur, renvoyez ce courrier
A l'automne d'une vie, on se plait à penser
Aux meilleurs moments, que l'on a pu passer
J'ai cherché votre adresse, sur les bottins du monde
J'ai feuilleté dix mille pages, j'ai fait dix mille rondes
Et je vous ai trouvé, les yeux écarquillés
Je ne vous reverrai pas, qu'importe, vous existez
Vous rappellez vous Madame? La pluie martelait le trottoir
J'étais assis là, quand vous êtes entrée dans ce bar
Vos cheveux lumineux, de gouttes tombées du ciel
Donnaient aux lueurs des néons, des éclats d'arc en ciel
L'endroit était étroit, vous vous êtes installée
Pas très loin de moi, si près que je pouvais
Respirer le parfum, semblant vous entourer
Nos yeux se sont croisés, et un premier sourire
A fleuri sur vos lèvres, je ne savais que dire
Le bar était désert, y flottait une musique
Sortie d'un vieux juxbox, légèrement asthmatique
Une musique dansante, incitant pour un temps
A faire valser deux corps, plaisir d'un instant
Je vous ai fait danser, prenant garde à vos pieds
Moi piètre hidalgo, souple comme un balai
Mais qu'importe le pas, vous sembliez heureuse
De pouvoir ce soir là, oublier vos heures creuses
Et le bar a fermé, nous repartions chacun, de notre côté
Retournions à nos vies, avec le coeur pincé
Et la pluie redoublait, là je me suis permis
Dans mon petit carosse, de vous offrir l'abri
Vous rappellez vous Madame? Ces quelques kilomêtres
Où nous nous sommes parlé, de nos vies, de nos pleurs, de nos fêtes
Devant votre maison, je vous ai déposée
Ne sachant plus quoi faire, partir ou bien monter
Nos mains se sont tendues, ont préssé nos épaules
De nos lèvres sont sortis, les plus doux des baisers
Nous nous sommes dit au revoir, sur le pas de la porte
Sans paroles de trop, sans promesses d'aucune sorte
L'espoir de se revoir, peut être dans ce bar
Pour une nouvelle danse, pour un nouvel espoir
Vous rappellez vous Madame? C'était un soir
Un soir comme tous les soirs, de spleen et puis d'espoir
Je repasse souvent devant ce petit bar
Et je ne peux m'empêcher, d'espérer, un jour vous revoir.
Et si c'est une erreur, renvoyez ce courrier
A l'automne d'une vie, on se plait à penser
Aux meilleurs moments, que l'on a pu passer
J'ai cherché votre adresse, sur les bottins du monde
J'ai feuilleté dix mille pages, j'ai fait dix mille rondes
Et je vous ai trouvé, les yeux écarquillés
Je ne vous reverrai pas, qu'importe, vous existez
Vous rappellez vous Madame? La pluie martelait le trottoir
J'étais assis là, quand vous êtes entrée dans ce bar
Vos cheveux lumineux, de gouttes tombées du ciel
Donnaient aux lueurs des néons, des éclats d'arc en ciel
L'endroit était étroit, vous vous êtes installée
Pas très loin de moi, si près que je pouvais
Respirer le parfum, semblant vous entourer
Nos yeux se sont croisés, et un premier sourire
A fleuri sur vos lèvres, je ne savais que dire
Le bar était désert, y flottait une musique
Sortie d'un vieux juxbox, légèrement asthmatique
Une musique dansante, incitant pour un temps
A faire valser deux corps, plaisir d'un instant
Je vous ai fait danser, prenant garde à vos pieds
Moi piètre hidalgo, souple comme un balai
Mais qu'importe le pas, vous sembliez heureuse
De pouvoir ce soir là, oublier vos heures creuses
Et le bar a fermé, nous repartions chacun, de notre côté
Retournions à nos vies, avec le coeur pincé
Et la pluie redoublait, là je me suis permis
Dans mon petit carosse, de vous offrir l'abri
Vous rappellez vous Madame? Ces quelques kilomêtres
Où nous nous sommes parlé, de nos vies, de nos pleurs, de nos fêtes
Devant votre maison, je vous ai déposée
Ne sachant plus quoi faire, partir ou bien monter
Nos mains se sont tendues, ont préssé nos épaules
De nos lèvres sont sortis, les plus doux des baisers
Nous nous sommes dit au revoir, sur le pas de la porte
Sans paroles de trop, sans promesses d'aucune sorte
L'espoir de se revoir, peut être dans ce bar
Pour une nouvelle danse, pour un nouvel espoir
Vous rappellez vous Madame? C'était un soir
Un soir comme tous les soirs, de spleen et puis d'espoir
Je repasse souvent devant ce petit bar
Et je ne peux m'empêcher, d'espérer, un jour vous revoir.