charlieptiote
Nouveau poète
Toute votre vie, monsieur, vous ferez la cour aux femmes
Même si elle vous émeut, même si elle vous enflamme?
De quoi avez vous peur, qu'elle vende au diable votre âme?
Votre caractère, pas banal, j'avoue parfois désarme,
Au point de se perdre, malgré tout votre sombre charme,
Aux confins de mes abyssales profondeurs de jolie dame.
Devant votre beauté, je suis tombée, vous, le mâle,
Mais plus encore, cet intérieur intrigant qui vous fait mal
Vous torture, loin d'être candide, vous sera fatal.
Et moi, perdue, face à cette force qui fait de vous l'homme,
Qui me noie dans l'amour, dans les vagues de votre capharnaüm,
Je vous observe, nier de moi l'attrait et l'idée d'un probable binôme.
Je ne suis encore à vos yeux, malgré mon âge, qu'une môme.
Ne serais je qu'une ombre au milieu de vos amours fantômes,
Où brillerais je de trop en votre vie, brûlant et fusionnel atome?
Il me plait, il me sied de vous aimer ainsi, à attendre de vous,
Un mot, une lettre, monsieur, un billet fou, un billet doux,
Que vous oseriez glisser, une fois, tel un baiser à mes genoux.
Folle de vous, éprise de votre être fait de tourments, j'avoue,
Je respire en vous vos sentiments, courtise vos beaux atouts,
Ne me fais belle que pour vous, mais j'aimerais vous rendre jaloux.
Aphrodite, je vous remplierai jusqu'à la lie le breuvage des fous
Afin que de moi vous vous abreuviez à plus soif, vous rendre soul,
Pour que vous me portiez à votre cou comme votre unique bijou.
Zeus me fera déesse, aux sirènes empruntera le chant et cela même
Si le velours de votre coeur, trop dur, me conduira à l'anathème.
Permettez moi, monsieur, que je vous fasse la cour, je vous aime.
Même si elle vous émeut, même si elle vous enflamme?
De quoi avez vous peur, qu'elle vende au diable votre âme?
Votre caractère, pas banal, j'avoue parfois désarme,
Au point de se perdre, malgré tout votre sombre charme,
Aux confins de mes abyssales profondeurs de jolie dame.
Devant votre beauté, je suis tombée, vous, le mâle,
Mais plus encore, cet intérieur intrigant qui vous fait mal
Vous torture, loin d'être candide, vous sera fatal.
Et moi, perdue, face à cette force qui fait de vous l'homme,
Qui me noie dans l'amour, dans les vagues de votre capharnaüm,
Je vous observe, nier de moi l'attrait et l'idée d'un probable binôme.
Je ne suis encore à vos yeux, malgré mon âge, qu'une môme.
Ne serais je qu'une ombre au milieu de vos amours fantômes,
Où brillerais je de trop en votre vie, brûlant et fusionnel atome?
Il me plait, il me sied de vous aimer ainsi, à attendre de vous,
Un mot, une lettre, monsieur, un billet fou, un billet doux,
Que vous oseriez glisser, une fois, tel un baiser à mes genoux.
Folle de vous, éprise de votre être fait de tourments, j'avoue,
Je respire en vous vos sentiments, courtise vos beaux atouts,
Ne me fais belle que pour vous, mais j'aimerais vous rendre jaloux.
Aphrodite, je vous remplierai jusqu'à la lie le breuvage des fous
Afin que de moi vous vous abreuviez à plus soif, vous rendre soul,
Pour que vous me portiez à votre cou comme votre unique bijou.
Zeus me fera déesse, aux sirènes empruntera le chant et cela même
Si le velours de votre coeur, trop dur, me conduira à l'anathème.
Permettez moi, monsieur, que je vous fasse la cour, je vous aime.