fureykamikaze
Nouveau poète
Minuit pile: J'ai comme l'envie de ne plus tenir mes promesses...
Minuit une: J'ai comme ma haine qui se réveille au fond de moi...
Minuit deux: C'en ai trop. Je décide de crier enfin ma déception!
Je tenterais de garder des propos correctes à ton égard, mais je ne pourrais cependant pas te le promettre... Je m'étais pourtant promis de rester calme, promis d'y réfléchir, promis d'essayer de comprendre une telle trahison... Mais les mois passent, et alors que mon esprit étudie en vain ton bonheur, mon cœur enrage chaque jour un peu plus...
Ce dernier voudrait te hurler sa haine, t'écraser par des injures à t'en détruire tellement ses propos s'avéreraient vrais!
"Menteuse"! "Hypocrite"! "Traitresse"! Voilà quelques mots que je l'entends jurer dans mes entrailles...
Car oui, tu nous as sans scrupule trahis! Je suis moins atteinte que d'autres, je l'admet... Alors je n'ose pas tenter d'imaginer leur malheur... Un malheur que tu crées et entretiens soigneusement chaque jour! Un malheur aussi vide que le noir que tu laisses derrière toi!! Simplement, un malheur insupportable.
Qui aurais pu te croire aussi cruelle? Qui aurais pu te croire si fourbe? Qui aurait pu songer qu'Aurore, "la douce fille souriante et quelque fois naïve", n'étais qu'en fait une manipulatrice immature qui profitait de celles qu'elle appelait "amies" comme de vulgaire passe temps!!
Tu es ignoble, Aurore! Et je te le clame sans retenue! Tu es purement abjecte!! Ce n'est pas le simple fait que tu nous ai laissé, mais aussi le fait que tu persistes à nous ignorer qui te rends si immonde!! Ta répugnante personne connait maintenant ses désirs les plus obscènes: s'être glissée aux côtés d'un richoux aussi écœurant que toi, par les tous les moyens qu'il te semblaient utile pour y arriver.
Rien ne pourra réparer une telle traitrise, jamais! Chercher la moindre explication ou la moindre excuse serait inutiles à présent. Je n'espères même plus t'imaginer en larmes en lisant ces mots, tu n'en serais que plus pitoyable de t'avoir laissé attendrir par ce rôle que tu nous jouais hypocritement. Vois tu? Ma haine se gravant dans ce dernier message, elle laisse place à un vide. Un vide d'émotion. Car je conclu ce message sans haine, ni joie.
Minuit une: J'ai comme ma haine qui se réveille au fond de moi...
Minuit deux: C'en ai trop. Je décide de crier enfin ma déception!
Je tenterais de garder des propos correctes à ton égard, mais je ne pourrais cependant pas te le promettre... Je m'étais pourtant promis de rester calme, promis d'y réfléchir, promis d'essayer de comprendre une telle trahison... Mais les mois passent, et alors que mon esprit étudie en vain ton bonheur, mon cœur enrage chaque jour un peu plus...
Ce dernier voudrait te hurler sa haine, t'écraser par des injures à t'en détruire tellement ses propos s'avéreraient vrais!
"Menteuse"! "Hypocrite"! "Traitresse"! Voilà quelques mots que je l'entends jurer dans mes entrailles...
Car oui, tu nous as sans scrupule trahis! Je suis moins atteinte que d'autres, je l'admet... Alors je n'ose pas tenter d'imaginer leur malheur... Un malheur que tu crées et entretiens soigneusement chaque jour! Un malheur aussi vide que le noir que tu laisses derrière toi!! Simplement, un malheur insupportable.
Qui aurais pu te croire aussi cruelle? Qui aurais pu te croire si fourbe? Qui aurait pu songer qu'Aurore, "la douce fille souriante et quelque fois naïve", n'étais qu'en fait une manipulatrice immature qui profitait de celles qu'elle appelait "amies" comme de vulgaire passe temps!!
Tu es ignoble, Aurore! Et je te le clame sans retenue! Tu es purement abjecte!! Ce n'est pas le simple fait que tu nous ai laissé, mais aussi le fait que tu persistes à nous ignorer qui te rends si immonde!! Ta répugnante personne connait maintenant ses désirs les plus obscènes: s'être glissée aux côtés d'un richoux aussi écœurant que toi, par les tous les moyens qu'il te semblaient utile pour y arriver.
Rien ne pourra réparer une telle traitrise, jamais! Chercher la moindre explication ou la moindre excuse serait inutiles à présent. Je n'espères même plus t'imaginer en larmes en lisant ces mots, tu n'en serais que plus pitoyable de t'avoir laissé attendrir par ce rôle que tu nous jouais hypocritement. Vois tu? Ma haine se gravant dans ce dernier message, elle laisse place à un vide. Un vide d'émotion. Car je conclu ce message sans haine, ni joie.