iboujo
Maître Poète
Vous êtes beau Monsieur , je ne parle pas de votre charnelle enveloppe
Mais de vos gestes si précieux que je n'ai plus un seul grain de jugeote
Quand vous me baisez des yeux, que vos lèvres sur ma main me frôlent
Je ne suis plus qu'un pantin sans ficelle qui caracole à même le sol
Vous m'offrez votre bras galant pour nous promener au jardinet
Vous êtes beau dans le lin blanc, bien chapeauté , le col empesé
De la constance , je n'en ai point, je fonds comme neige sous le sel
J'ai les rondeurs qui s'éveillent , pointant sous mon linge de pucelle
Pour m'offrir une rose ou un gardénia, vous vous baissez à mes genoux
Vous me cueillez Monsieur, quand vos cils aux miens se font doux
Dieu ! Qu'il est beau ce regard , vif , percé de pépites bleues à frémir
Je vois le mien s'arrrrrrrondir...! mes deux prunelles ont la faiblesse du désir
Avez-vous remarqué Monsieur, l'herbe verte et grasse derrière votre maison
Nous dé fagoter, vous auriez belle place pour caresser la tiédeur de mon gazon
Je vous tiendrai votre bougeoir allumé , sans le consumer , juste un peu l'émoustiller
Qu'il soit fort et bien roidi ,pour me le fourbir, détecterez-vous le feu de l' enfer à vît...
Mais de vos gestes si précieux que je n'ai plus un seul grain de jugeote
Quand vous me baisez des yeux, que vos lèvres sur ma main me frôlent
Je ne suis plus qu'un pantin sans ficelle qui caracole à même le sol
Vous m'offrez votre bras galant pour nous promener au jardinet
Vous êtes beau dans le lin blanc, bien chapeauté , le col empesé
De la constance , je n'en ai point, je fonds comme neige sous le sel
J'ai les rondeurs qui s'éveillent , pointant sous mon linge de pucelle
Pour m'offrir une rose ou un gardénia, vous vous baissez à mes genoux
Vous me cueillez Monsieur, quand vos cils aux miens se font doux
Dieu ! Qu'il est beau ce regard , vif , percé de pépites bleues à frémir
Je vois le mien s'arrrrrrrondir...! mes deux prunelles ont la faiblesse du désir
Avez-vous remarqué Monsieur, l'herbe verte et grasse derrière votre maison
Nous dé fagoter, vous auriez belle place pour caresser la tiédeur de mon gazon
Je vous tiendrai votre bougeoir allumé , sans le consumer , juste un peu l'émoustiller
Qu'il soit fort et bien roidi ,pour me le fourbir, détecterez-vous le feu de l' enfer à vît...
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