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Voluptés

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion OMEGA444
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OMEGA444

Nouveau poète
Dans ton oeil ambré,
dans lequel j'aime plonger,
j'ai goûté tant de fois,
tes furieuses voluptés,
que je me perd parfois,
et ne veut plus rentrer.
Ennivrée des plaisir,
de ta cruelle étreinte,
je frissonne et gémit,
dans une lourde plainte.
Furieuse amante,
cruelle et si charmante,
déssère donc ton emprise,
ton étreinte me brise.
Depuis longtemps déjà,
dans ton oeil je me noie,
a oublier ma vie,
a oublier le froid,
L'Immortelle Paradis,
Il n'existe que par toi.
Prisonnière de tes bras,
subtil paradoxe,
que j'aime quand tu me fait ça,
insouciante sale gosse.
Tu emmène avec toi
sombre désarroi,
cette douleur, cet effroi,
qui toujours vit en moi.
Tu rend vie aux damnés,
de tes charmes meurtriers,
et l'envie de s'échouer,
à ces coeurs ravagés.
Comment pourrais-je vivre
sans ton immense beauté,
qui dans ce coeur plaintif
un jour s'est immiscé,
de sa lame acérée,
d'un infini que j'aime,
et ne veux plus quitter.
Tant de fois j'ai songé,
à l'envie d'arréter,
de laisser à jamais,
cette vie de damné
en ce monde enragé,
et ce coeur qui brûlais
tendrement l'achevé
dans un dernier baiser.
Car l'ennui lui se meu,
dangereux, venimeux,
et me ronge de tristesse,
evanouissant l'ivresse.
Un coeur comme le mien,
Amoureux plein d'entrain,
ne saurai supporter
un si triste chemin...
 
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