Notabene
Nouveau poète
Aux sources de ton identité,
Coule pureté, éclat, enchantements,
Réunis pour séduire, vraiment...
Aucun artifice, aucun leurre ni appât
Ne vient contraindre, abuser, tromper.
Tu n’es que toi et cependant tellement toi.
Depuis ce départ provisoire, obligatoire…fatigue aidante,
Mes paupières m’amènent à revivre dans leur miroir,
La spirale de ton regard fascinant, l’instant de ces heures « minutes »,
Intemporelles, inexpressives du temps écoulé.
Jours d’insatiabilité flagrante d’une envie commune,
Au-delà les entrelignes de cet endroit,
Reflets du constat partagé…
De ce figé autour de nous, de l’absence des autres,
Du silence sublimant de la noirceur du crépuscule.
Nous vivons la chance, l’opportunité,
La simplicité, l’évocation sans pudeur,
De nos plaisirs, de nos envies de l’autre,
De nos craintes, de ces réflexions,
Atouts supplémentaires dans l’expression de notre révélation.
Tu as la sagesse de mon exaltation,
J’ai la sublimation de tes échos protecteurs.
Tu as l’audace et la désinvolture de ma retenue,
J’ai le code subtil de tes désirs de ressentir.
Tu exprimes ces mots, ces souhaits qui me sont pensées,
Je dessine le contour de tes espoirs enfouis.
Le mélange s’opère alors, tel un met délicat que le temps exhausse.
Epicé aux senteurs de ta bouche, parfumé au goût de tes lèvres,
Flamboyant comme l’éclat nacré de ta peau, velouté comme le jeu de nos langues...
Il est à savourer sans modération.
Et puis...voilà !
Coule pureté, éclat, enchantements,
Réunis pour séduire, vraiment...
Aucun artifice, aucun leurre ni appât
Ne vient contraindre, abuser, tromper.
Tu n’es que toi et cependant tellement toi.
Depuis ce départ provisoire, obligatoire…fatigue aidante,
Mes paupières m’amènent à revivre dans leur miroir,
La spirale de ton regard fascinant, l’instant de ces heures « minutes »,
Intemporelles, inexpressives du temps écoulé.
Jours d’insatiabilité flagrante d’une envie commune,
Au-delà les entrelignes de cet endroit,
Reflets du constat partagé…
De ce figé autour de nous, de l’absence des autres,
Du silence sublimant de la noirceur du crépuscule.
Nous vivons la chance, l’opportunité,
La simplicité, l’évocation sans pudeur,
De nos plaisirs, de nos envies de l’autre,
De nos craintes, de ces réflexions,
Atouts supplémentaires dans l’expression de notre révélation.
Tu as la sagesse de mon exaltation,
J’ai la sublimation de tes échos protecteurs.
Tu as l’audace et la désinvolture de ma retenue,
J’ai le code subtil de tes désirs de ressentir.
Tu exprimes ces mots, ces souhaits qui me sont pensées,
Je dessine le contour de tes espoirs enfouis.
Le mélange s’opère alors, tel un met délicat que le temps exhausse.
Epicé aux senteurs de ta bouche, parfumé au goût de tes lèvres,
Flamboyant comme l’éclat nacré de ta peau, velouté comme le jeu de nos langues...
Il est à savourer sans modération.
Et puis...voilà !