lawrascasa
Nouveau poète
Ne garde rien des heures de peur
Que ce qui ne peut te rendre que meilleur.
Prends du mal tout ce que tu peux donner de beau.
Oublies ceux qui ne veulent pas jouer le jeu.
C’est vrai, la vie t’a promis nombre d’arcs-en-ciel
Mais elle t’a prévu les larmes acides aussi
Elle a planifié les moments au goût de miel,
Et les jours où pleuvra sur toi tant de fiel.
Chaque pas que tu feras, fais en sorte de le choisir,
Sans jamais blesser, sans jamais trahir.
Gardes ta porte toujours ouverte à l’étranger,
Mais saches réserver ton amitié.
Méfies-toi des mots, ne retiens que les actions.
Ne t’engages que sur ce que tu sais pouvoir faire.
Et n’oublies jamais qu’aveugle foi ou colère
Ne nourrirait ton âme que du pire des poisons.
Crois en tes rêves, agis pour ne jamais les regretter,
Mais ne les laissent jamais te couper de toute réalité.
Si elles sont vraies, laissent aller les paroles qui font plaisir,
Critique, proteste, mais ne t’abaisses pas à parler pour faire souffrir.
A chaque action, les doutes viendront parfois très vite,
Distillés par les jalousies, par le résultat incertain.
Mais tant qu’un sourire fleurira sans que tu l’invites
Tu sauras que tout cela n’aura pas été vain.
Alors, arrivé à la fin du voyage, en tête à tête avec la mort,
Tu verras que sous tes pieds s’est tracée une voie d’or.
Que ce qui ne peut te rendre que meilleur.
Prends du mal tout ce que tu peux donner de beau.
Oublies ceux qui ne veulent pas jouer le jeu.
C’est vrai, la vie t’a promis nombre d’arcs-en-ciel
Mais elle t’a prévu les larmes acides aussi
Elle a planifié les moments au goût de miel,
Et les jours où pleuvra sur toi tant de fiel.
Chaque pas que tu feras, fais en sorte de le choisir,
Sans jamais blesser, sans jamais trahir.
Gardes ta porte toujours ouverte à l’étranger,
Mais saches réserver ton amitié.
Méfies-toi des mots, ne retiens que les actions.
Ne t’engages que sur ce que tu sais pouvoir faire.
Et n’oublies jamais qu’aveugle foi ou colère
Ne nourrirait ton âme que du pire des poisons.
Crois en tes rêves, agis pour ne jamais les regretter,
Mais ne les laissent jamais te couper de toute réalité.
Si elles sont vraies, laissent aller les paroles qui font plaisir,
Critique, proteste, mais ne t’abaisses pas à parler pour faire souffrir.
A chaque action, les doutes viendront parfois très vite,
Distillés par les jalousies, par le résultat incertain.
Mais tant qu’un sourire fleurira sans que tu l’invites
Tu sauras que tout cela n’aura pas été vain.
Alors, arrivé à la fin du voyage, en tête à tête avec la mort,
Tu verras que sous tes pieds s’est tracée une voie d’or.