Je voulais t’offrir la lune,
Mais ce n’était que son reflet.
Je voulais t’offrir une étoile,
Mais elles ont déserté le ciel.
Je voulais t’offrir le monde,
Mais il était déjà perdu.
Je voulais voir l’avenir avec toi,
Mais là où je vais,
Tu ne peux me suivre.
Alors permets-moi, pour la dernière fois,
De bercer ton sommeil
De routines que nous ne vivrons plus,
Et de parsemer de copeaux de bois ton chemin, d’y semer des étincelles
Pour que la flamme de ton cœur tendre d’enfant ne s’éteigne jamais.
Alors permets-moi, pour l’ultime fois,
De me faire tout petit et de me figer,
Pour entendre vrombir ton moteur apaisant
Et sentir ta présence étouffante,
Voleur de chaleur, extirpeur de caresses.
Ô vous dont, pour le premier,
Je fus le vaillant serviteur,
Et pour l’autre, le maître désespéré,
Vous fûtes ma famille
Le temps d’un battement de cil.
Je vous vois déjà, somnolents et ronflants sous les caresses d'un autre,
Auprès d’un feu de cheminée crépitant,
Tandis que moi, je ris à m’en décrocher la mâchoire
Dans mon lit d’écorce.
Alors, je n’ai plus besoin de lune, ni d’étoile, ni de monde, ni d’avenir,
Car ma volonté de vous donner
Tout l’amour et la sincérité que j’avais fut exaucée.
Mais ce n’était que son reflet.
Je voulais t’offrir une étoile,
Mais elles ont déserté le ciel.
Je voulais t’offrir le monde,
Mais il était déjà perdu.
Je voulais voir l’avenir avec toi,
Mais là où je vais,
Tu ne peux me suivre.
Alors permets-moi, pour la dernière fois,
De bercer ton sommeil
De routines que nous ne vivrons plus,
Et de parsemer de copeaux de bois ton chemin, d’y semer des étincelles
Pour que la flamme de ton cœur tendre d’enfant ne s’éteigne jamais.
Alors permets-moi, pour l’ultime fois,
De me faire tout petit et de me figer,
Pour entendre vrombir ton moteur apaisant
Et sentir ta présence étouffante,
Voleur de chaleur, extirpeur de caresses.
Ô vous dont, pour le premier,
Je fus le vaillant serviteur,
Et pour l’autre, le maître désespéré,
Vous fûtes ma famille
Le temps d’un battement de cil.
Je vous vois déjà, somnolents et ronflants sous les caresses d'un autre,
Auprès d’un feu de cheminée crépitant,
Tandis que moi, je ris à m’en décrocher la mâchoire
Dans mon lit d’écorce.
Alors, je n’ai plus besoin de lune, ni d’étoile, ni de monde, ni d’avenir,
Car ma volonté de vous donner
Tout l’amour et la sincérité que j’avais fut exaucée.