Light
Nouveau poète
Un garçon allongé sur un banc,
Regarde le soleil briller,
Mais malgré toutes les apparences,
Au fond de son regard d’enfant,
Il espère avoir cette chance…
Il veut crier, il veut être aimé.
Une fille, allongée sur un lit,
Pourrait passer pour endormie,
Mais une larme coule,
Larme née de la douleur,
Elle croit que le monde s’écroule,
Et elle rêve du bonheur.
Le garçon, à sa maison,
Passe son temps sur le balcon,
D’où il aperçoit,
La ville et ses toits,
Et il murmure au vent d’été,
Tous ses espoirs et ses projets.
La fille, dans le collège,
Est assise au fond de la salle,
Coupée de ce cortège,
De ces mots, de ces questions,
Et dans son cahier de brouillon,
Elle écrit ses doutes, et son cœur s’emballe.
Dans la rue peuplée de monde,
Où les silhouettes se confondent,
Les deux adolescents
Se croisent furtivement,
A peine un regard,
Et pourtant bien plus que ça :
L’espoir…
Chacun d’eux ne sais que faire,
Et d’un pouce ne bougent pas.
Dans un élan de tendresse,
Ils se rejoignent et leurs lèvres,
Se caressent.
Leur cœur battant à l’unisson,
Main dans la main, ils se promènent,
Où le torrent de la vie les mène ;
Ils s’aiment.
Et c’est sans discussion.
Ainsi aurait pu finir, pourquoi pas,
L’histoire de ces amoureux,
Mais rien de cela ne se peut,
Car la journée n’exista pas.
Le garçon la veille au soir,
Pour une phrase, pour un mot,
Pris dans la cuisine un couteau,
Et dans son cœur le laissa choir.
La fille, la veille au matin,
Pour une simple moquerie,
Pris un poison, et dans le jardin,
On retrouva son cœur sans vie.
Ainsi, ces deux personnages malheureux,
Jamais ne devinrent vieux,
Mais peut être que dans les cieux,
Ils se retrouvèrent, et furent heureux.
Regarde le soleil briller,
Mais malgré toutes les apparences,
Au fond de son regard d’enfant,
Il espère avoir cette chance…
Il veut crier, il veut être aimé.
Une fille, allongée sur un lit,
Pourrait passer pour endormie,
Mais une larme coule,
Larme née de la douleur,
Elle croit que le monde s’écroule,
Et elle rêve du bonheur.
Le garçon, à sa maison,
Passe son temps sur le balcon,
D’où il aperçoit,
La ville et ses toits,
Et il murmure au vent d’été,
Tous ses espoirs et ses projets.
La fille, dans le collège,
Est assise au fond de la salle,
Coupée de ce cortège,
De ces mots, de ces questions,
Et dans son cahier de brouillon,
Elle écrit ses doutes, et son cœur s’emballe.
Dans la rue peuplée de monde,
Où les silhouettes se confondent,
Les deux adolescents
Se croisent furtivement,
A peine un regard,
Et pourtant bien plus que ça :
L’espoir…
Chacun d’eux ne sais que faire,
Et d’un pouce ne bougent pas.
Dans un élan de tendresse,
Ils se rejoignent et leurs lèvres,
Se caressent.
Leur cœur battant à l’unisson,
Main dans la main, ils se promènent,
Où le torrent de la vie les mène ;
Ils s’aiment.
Et c’est sans discussion.
Ainsi aurait pu finir, pourquoi pas,
L’histoire de ces amoureux,
Mais rien de cela ne se peut,
Car la journée n’exista pas.
Le garçon la veille au soir,
Pour une phrase, pour un mot,
Pris dans la cuisine un couteau,
Et dans son cœur le laissa choir.
La fille, la veille au matin,
Pour une simple moquerie,
Pris un poison, et dans le jardin,
On retrouva son cœur sans vie.
Ainsi, ces deux personnages malheureux,
Jamais ne devinrent vieux,
Mais peut être que dans les cieux,
Ils se retrouvèrent, et furent heureux.