neferou
Nouveau poète
Le noir et l'obscur imprègnent ce monde de fous
La vie, moqueuse, passe et se rit de moi
Dédaigneuse, je la regarde passer et partout
J'entends les soupirs cachés et vois les larmes qu'on ne verse pas
J'observe ces liens invisibles qui me tiennent prisonnière
M'empêchant de m'envoler, fuir loin de cette terre
Ces liens qu'ont établis des chiens à l'orgueil injustifié
Qui se croient supérieurs et s'imposent maîtres de nos foyers
Je songe, abattue, à la cruauté d'un Empreur sans limites
Qui a survécu un siècle à la lumière des justes
Puis, ironique, je me dis: "Foutaises!"
Qu'ils se croient ce qu'ils croient, qu'ils se mettent leur aise
Bercés de leurs illusions, ils ne voient pas
Que je m'épanouis, cachée, dans l'ombre de leur lois
Car même dans le noir, la lumière existe
Même dans la peur, la justice persiste
La vie, moqueuse, passe et se rit de moi
Dédaigneuse, je la regarde passer et partout
J'entends les soupirs cachés et vois les larmes qu'on ne verse pas
J'observe ces liens invisibles qui me tiennent prisonnière
M'empêchant de m'envoler, fuir loin de cette terre
Ces liens qu'ont établis des chiens à l'orgueil injustifié
Qui se croient supérieurs et s'imposent maîtres de nos foyers
Je songe, abattue, à la cruauté d'un Empreur sans limites
Qui a survécu un siècle à la lumière des justes
Puis, ironique, je me dis: "Foutaises!"
Qu'ils se croient ce qu'ils croient, qu'ils se mettent leur aise
Bercés de leurs illusions, ils ne voient pas
Que je m'épanouis, cachée, dans l'ombre de leur lois
Car même dans le noir, la lumière existe
Même dans la peur, la justice persiste