Persephone
Nouveau poète
A chaque regard, l'opression
A chaque mot, la condamnation
Dans mon coeur la peur,
De n'être qu'une erreur
Et je glisse un peu plus dans le noir,
Chaque jour, dans cet infini couloir
Danse de pensées troublées, torturées
Ouragan qui m'emporte, où je suis noyée
A l'agonie je ne peut plus,
Ma raison défaillante s'est perdue
Et je me reveille au petit matin,
En ayant dans mes yeux chagrin,
La lueur de ce monde sans pitié,
Qui me laisse meurtrie et bléssée
A chaque mot, la condamnation
Dans mon coeur la peur,
De n'être qu'une erreur
Et je glisse un peu plus dans le noir,
Chaque jour, dans cet infini couloir
Danse de pensées troublées, torturées
Ouragan qui m'emporte, où je suis noyée
A l'agonie je ne peut plus,
Ma raison défaillante s'est perdue
Et je me reveille au petit matin,
En ayant dans mes yeux chagrin,
La lueur de ce monde sans pitié,
Qui me laisse meurtrie et bléssée