Visite au cimetière
Midi et le village où tout semblait dormir
A l’heure où le feuillage ne daigne même frémir
Le ciel était de cuivre et le soleil de plomb
C’était la mi-juillet, les jours étaient plus longs.
Le cimetière est là serein et résigné
En ce paisible lieu le calme y régnait
Cerné de vieux sapins qui répandaient l’ombrage
Tandis que les cyprès aux âmes élancées
Gardaient les souvenirs des jours d’un long passé
Et les vieilles chapelles formaient l’allée unique
De ses marbres ternis et ses statues antiques
Dans cette solitude sereine et ombragée
Les arbres et les chapelles ensembles protégeaient
Les morts qui dormaient d’un somme éternel
Bercées de liturgies des chants de tourterelles
Un grincement de fer rompit ce grand silence
Laporte s’ouvrit soudain, faisait ses révérences
Et, à battants ouverts si comme pour accueillir
Un group de pèlerins venait se recueillir
Auprès des regrettés, ils sont venus les voir
Ces âmes qui furent chères, en hâte de les revoir.
Parmi ces visiteurs, il y a une jeune dame
Pieusement se prosterna et les yeux en larmes
Devant le mausolée d’un être qu’elle n’a pu voir
Une mère qu’elle n’a connue et qu’elle devait revoir
Auteur de cet écrit, témoin à cette scène
Je l’ai réconforté pour soulager sa peine
Elle était affligée, je sais que c’est terrible
De perdre une douce mère, pour elle c’était pénible
Madame ! Recueillez-vous, pourquoi tout de remords
Monsieur ! Quand j’étais née, ma mère trouvait la mort
Depuis, j’étais privée d’amour et de tendresse
Dans toute mon enfance, dans toute ma jeunesse
J’étais privée d’amour, d’un cœur réchauffant
Elle se fendit en larmes, monsieur j’étais enfant…
(Un été en larmes)
Essai
Nacer- 28 juillet 2005
Midi et le village où tout semblait dormir
A l’heure où le feuillage ne daigne même frémir
Le ciel était de cuivre et le soleil de plomb
C’était la mi-juillet, les jours étaient plus longs.
Le cimetière est là serein et résigné
En ce paisible lieu le calme y régnait
Cerné de vieux sapins qui répandaient l’ombrage
Tandis que les cyprès aux âmes élancées
Gardaient les souvenirs des jours d’un long passé
Et les vieilles chapelles formaient l’allée unique
De ses marbres ternis et ses statues antiques
Dans cette solitude sereine et ombragée
Les arbres et les chapelles ensembles protégeaient
Les morts qui dormaient d’un somme éternel
Bercées de liturgies des chants de tourterelles
Un grincement de fer rompit ce grand silence
Laporte s’ouvrit soudain, faisait ses révérences
Et, à battants ouverts si comme pour accueillir
Un group de pèlerins venait se recueillir
Auprès des regrettés, ils sont venus les voir
Ces âmes qui furent chères, en hâte de les revoir.
Parmi ces visiteurs, il y a une jeune dame
Pieusement se prosterna et les yeux en larmes
Devant le mausolée d’un être qu’elle n’a pu voir
Une mère qu’elle n’a connue et qu’elle devait revoir
Auteur de cet écrit, témoin à cette scène
Je l’ai réconforté pour soulager sa peine
Elle était affligée, je sais que c’est terrible
De perdre une douce mère, pour elle c’était pénible
Madame ! Recueillez-vous, pourquoi tout de remords
Monsieur ! Quand j’étais née, ma mère trouvait la mort
Depuis, j’étais privée d’amour et de tendresse
Dans toute mon enfance, dans toute ma jeunesse
J’étais privée d’amour, d’un cœur réchauffant
Elle se fendit en larmes, monsieur j’étais enfant…
(Un été en larmes)
Essai
Nacer- 28 juillet 2005