lenain
Nouveau poète
Dans les foules virevoletantes
De sommeil d'au delà
Dans les caresses immenses
Au coeur du détroit
Je prends le temps
d'admirer encore et encore
Les mornes paysages
Comme si demain la mort
Me séparerait de tout cela
Comme un rêve éveillé
peut se muer en cauchemard
Le fou n'a de réalité
Si le savoir est illusoire
Comme le génie ne peut créer
S'il lui reste l'espoir
Et c'est bien d'Espérance
Que je parle encore
J'ai abattu ma chance
Tel un oiseau en plein vol
Mais les choses sont différentes
Quand l'être sort du papier
Que les désirs deviennent latent
Et les faux-pas critiqué
Au pied de mon arbre,
Les yeux fermés
Je me dis que la vie n'est pas si mal
Quand on songe au plaisir passé
De sommeil d'au delà
Dans les caresses immenses
Au coeur du détroit
Je prends le temps
d'admirer encore et encore
Les mornes paysages
Comme si demain la mort
Me séparerait de tout cela
Comme un rêve éveillé
peut se muer en cauchemard
Le fou n'a de réalité
Si le savoir est illusoire
Comme le génie ne peut créer
S'il lui reste l'espoir
Et c'est bien d'Espérance
Que je parle encore
J'ai abattu ma chance
Tel un oiseau en plein vol
Mais les choses sont différentes
Quand l'être sort du papier
Que les désirs deviennent latent
Et les faux-pas critiqué
Au pied de mon arbre,
Les yeux fermés
Je me dis que la vie n'est pas si mal
Quand on songe au plaisir passé