lupin34
Nouveau poète
Vingt sept ans.
« Pour mes vingt sept ans. »
Nouveau moi,
s’empare de mes émois,
posthumes...
Les ébahit, aux creux du désarroi,
d’un différend, encore une fois,
en paroxysme...
Nouvel ouragan, d'autrefois,
m’envole, aux mêmes endroits,
intimes...
Que divulgue cet étranger,
dans les affres de mon for,
sur le sort, les mots, et la mort ?
Quel être, attend-il pour changer,
la vie qui s'évapore de mes pores,
dégouliner l'esprit de mon corps ?
Où emmène-t-il, mon âme voyager ?
A la quête de quel trésor ?
Dilapider, mon dernier effort.
Humain, résignant à ses émotions,
collectives…
Au front tatoué, du signe d'évasion,
qu’il poursuive…
Le sang mêlé, au venin du scorpion,
à la frénésie intuitive.
Enraciné, au sol d’orgueil d’un Lion,
qui rugit d’une voix explosive :
" Ta solitude, est ton dévoué compagnon."
« Pour mes vingt sept ans. »
Nouveau moi,
s’empare de mes émois,
posthumes...
Les ébahit, aux creux du désarroi,
d’un différend, encore une fois,
en paroxysme...
Nouvel ouragan, d'autrefois,
m’envole, aux mêmes endroits,
intimes...
Que divulgue cet étranger,
dans les affres de mon for,
sur le sort, les mots, et la mort ?
Quel être, attend-il pour changer,
la vie qui s'évapore de mes pores,
dégouliner l'esprit de mon corps ?
Où emmène-t-il, mon âme voyager ?
A la quête de quel trésor ?
Dilapider, mon dernier effort.
Humain, résignant à ses émotions,
collectives…
Au front tatoué, du signe d'évasion,
qu’il poursuive…
Le sang mêlé, au venin du scorpion,
à la frénésie intuitive.
Enraciné, au sol d’orgueil d’un Lion,
qui rugit d’une voix explosive :
" Ta solitude, est ton dévoué compagnon."