saradamon
Nouveau poète
Désertée de tous,
Même, des plus fous,
Les terres assoiffées,
Voient leurs arbres décoiffés.
Et, si les rues sont désertes,
Les prairies loin d'être vertes,
Il en est de même des réserves,
Qui asséchées se conservent.
Rien, aucune âme ne pourrait vivre,
Sans s'ennivrer de mirages,
Dont on se rend par désespoir ivre,
Pour se souvenir que jadis existait, ici, un village.
Même, des plus fous,
Les terres assoiffées,
Voient leurs arbres décoiffés.
Et, si les rues sont désertes,
Les prairies loin d'être vertes,
Il en est de même des réserves,
Qui asséchées se conservent.
Rien, aucune âme ne pourrait vivre,
Sans s'ennivrer de mirages,
Dont on se rend par désespoir ivre,
Pour se souvenir que jadis existait, ici, un village.