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Veux tu ?

Cortisone

Maître Poète
Veux tu avec moi parcourir le ciel
Déposant nos mots de belle dentelle
Où tous nos baisers Ô douceur du miel
Seraient des promesses de joie éternelle

Sur la vague bleue des draps de coton
Où nous surferons parmi les nuages
Un soleil ardent aux mille rayons
Illuminera nos jolis visages

La lune d'argent sur nous descendra
Déposant alors son voile céleste
Dans l'éternité l'étoile luira
Déposant sur terre un halo funeste

Au petit matin en ouvrant les yeux
Sur un ciel d'azur sans aucun nuage
Où nous sourirons contents et joyeux
A la vie quI rend de plus en plus sage
 
Dernière édition:
Veux tu avec moi parcourir le ciel
Déposant nos mots de belle dentelle
Où tous nos baisers Ô douceur du miel
Seraient des promesses de joie éternelle

Sur la vague bleue des draps de coton
Où nous surferons parmi les nuages
Un soleil ardent aux mille rayons
Illuminera nos jolis visages

La lune d'argent sur nous descendra
Déposant alors son voile céleste
Dans l'éternité l'étoile luira
Déposant sur terre un halo funeste

Au petit matin en ouvrant les yeux
Sur un ciel d'azur sans aucun nuage
Que nous sourirons contents et joyeux
A la vie quI rend de plus en plus sage
Ce n'est pas veux-tu mais plutôt peux-tu (rire)

Peux-tu avec moi découvrir mon miel,
Reposant tes maux de vieilles dentelles,
Pour un fort brasier aux chaleurs essentielles,
Avec mes caresses en voie de bagatelles.


Sur ma blague, j’veux l’entre-acte de cochon,
Où nous partirons en doux voyages,
Une lune frôlant nos mille haillons,
Eliminera tous nos autres ravages.


Le soleil s’engageant en notre corrida,
Reposant alors nos étoiles si lestes,
D’une fraternité sans voile sur agenda,
Imposant dans l’air nos rayons en un geste.


Dés le soir, observant les vieux,
Sous mon ciel d'azur pour l’accostage,
Que nous redécouvrons souvent soyeux,

A l’envie qui détend en enlevant la rage.
 
Dernière édition:
Ce n'est pas veux-tu mais plutôt peux-tu (rire)

Peux-tu avec moi découvrir mon miel,
Reposant tes maux de vieilles dentelles,
Pour un fort brasier aux chaleurs essentielles,
Avec mes caresses en voie de bagatelles.


Sur ma blague, j’veux l’entre-acte de cochon,
Où nous partirons en doux voyages,
Une lune frôlant nos mille haillons,
Eliminera tous nos autres ravages.


Le soleil s’engageant en notre corrida,
Reposant alors nos étoiles si lestes,
D’une fraternité sans voile sur agenda,
Imposant dans l’air nos rayons en un geste.


Dés le soir, observant les vieux,
Sous mon ciel d'azur pour l’accostage,
Que nous redécouvrons souvent soyeux,

A l’envie qui détend en enlevant la rage.
Merci Luron
J'apprécié vraiment ta réponse
Amicalement
Gaby
 
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