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veuf

pol51400

Nouveau poète
Nous nous aimons depuis toujours,
m
ais aujourd'hui tu m'avoue ce qui te détruit chaque jour.
U
ne maladie qui te ronge de l'intérieur,
ca
ncer du poumon ce qui fait ton malheur.
Je ne peux croire qu'il faille un jour que tu me quitête.
Mo
n voeux est que le seigneur t'acquite.
Nou
s avons passer de bons moments,
le
temp nous a couvert de sentiments.
No
us avons beaucoup vécu ensemble,
no
us voulions un avenir mais tout par en cendre.
A
ujourd'hui 18 aout 2005,
tu te sens au plu mal et demande un médecin.
Je t'es parler en attendant les pompiers,
l'h
orloge tourne et je vois que tuli,
tes yeux avais tendance a se retourner,
t
u nous dit voir le bout du chemin de la vie.
Tu nous demandais de ne pas pèrendre d'air solennel,
mais de continuer a rire car elle nous verrais du ciel.
Je suis toujours moi et vous êtes vous,
e
t que nous le resterions pour toujours.
Je
t'ai alors demandais d'arréter, que tu t'en sortirais,
et tu as ajouter que tu m'aimais.
J
e t'avais dit de suivre un thérapie,
m
ais tu n'était pas de mon avis.
Le
s pompiers sont là et tante de remettre debout,
l
es secours me disent qu'il ne peuvent plus rien.
J'a
i donc compris que ne tourne plus la roue,
qu
'il faille que separe nos chemin.
A
bout de souffle tu me regarde et me dit,
si
j'avais j'aurais écouter ce que tu m'avais dit.
Tu me mûrmurais ton amour,
j
e t'ai écouter et cette instant je le savour.
Der
nier souffle et tes yeux se ferme,
10
personne présente et pourtant le silence nous enferme.
J'aurais aimer ne pas te voir dans cette boîte.
Les larme attrape mon coeur et s'emboite.
Rempli de soufrance mais je n'oublirais jamais le bonheur.
chaque jour, sur ta tombe, je déposerai une fleur.
 
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