totora
Nouveau poète
"Ouvre les yeux, regarde moi,
Dis moi, que tu seras toujours là,
A te bruler les ailes, non ne pleure pas...
Regarde moi... Regarde toi...
Et nos âmes, ne communiquent plus,
Plus aucun son, plus aucun bruit,
Je crois bien que je t'ai perdu...
Comme un peu tout, "Ma Vie"
Libérons nos cœurs,
De ces meurtrissures, d'ailleurs,
On peux toujours tout recommencer,
Et s'arrêter quelques heures de pleurer.
Et nos âmes ne communiquent plus,
Plus aucun son, plus aucun bruit,
J'ai mal de t'avoir perdu...
D'avoir laisser partir, "Ma vie"
Et entrelaçons nous,
Laisse nous allez, laissez vous,
Pleurer à genoux...
Prions le ciel, de naviguer sans autres coups...
Tend moi là main, remontons par dessus bord,
Continuons la course, sur notre "Triste Sort"
Reprenons donc la course, la course vers le nord.
Il fais si beau dehors.
Alors jouons, jouons, mais rire,
De nous n'est pas mourir,
Viens emmène moi là bas,
Là où le jours ne meurt pas.
Que je ne puisse m’abandonner à toi...
Que j’apprenne enfin à oublier...
Les nombreuses larmes versées pour toi,
Dis moi tu sais je t'aime mon "Adorer"
Et nos âmes ne communiquent plus,
Plus aucun son, plus aucun bruit,
Dis moi mon ange, à la folie
Je t'aime, je t'aime comme on ne sais plus,
Tu sais ces grands romantique,
Un peu fleur bleu, un peu... utopique,
Eux savait aimer, dans les vers, dans les mots sur le papier.
Je t'aime tu sais, mon "Adorer"
Libérons de nos cœurs,
Ces meurtrissures, d'ailleurs,
Nous pouvons tout recommencer,
Et s’arrêter quelques heures de pleurer...
Je t'aime, je t'aime, mon "Adorer"
Mes amours, mes amitiers,
Fermons les yeux, fermons les...
Le temps de mourir, de s'envoler..."
[Je t'aime.]
Dis moi, que tu seras toujours là,
A te bruler les ailes, non ne pleure pas...
Regarde moi... Regarde toi...
Et nos âmes, ne communiquent plus,
Plus aucun son, plus aucun bruit,
Je crois bien que je t'ai perdu...
Comme un peu tout, "Ma Vie"
Libérons nos cœurs,
De ces meurtrissures, d'ailleurs,
On peux toujours tout recommencer,
Et s'arrêter quelques heures de pleurer.
Et nos âmes ne communiquent plus,
Plus aucun son, plus aucun bruit,
J'ai mal de t'avoir perdu...
D'avoir laisser partir, "Ma vie"
Et entrelaçons nous,
Laisse nous allez, laissez vous,
Pleurer à genoux...
Prions le ciel, de naviguer sans autres coups...
Tend moi là main, remontons par dessus bord,
Continuons la course, sur notre "Triste Sort"
Reprenons donc la course, la course vers le nord.
Il fais si beau dehors.
Alors jouons, jouons, mais rire,
De nous n'est pas mourir,
Viens emmène moi là bas,
Là où le jours ne meurt pas.
Que je ne puisse m’abandonner à toi...
Que j’apprenne enfin à oublier...
Les nombreuses larmes versées pour toi,
Dis moi tu sais je t'aime mon "Adorer"
Et nos âmes ne communiquent plus,
Plus aucun son, plus aucun bruit,
Dis moi mon ange, à la folie
Je t'aime, je t'aime comme on ne sais plus,
Tu sais ces grands romantique,
Un peu fleur bleu, un peu... utopique,
Eux savait aimer, dans les vers, dans les mots sur le papier.
Je t'aime tu sais, mon "Adorer"
Libérons de nos cœurs,
Ces meurtrissures, d'ailleurs,
Nous pouvons tout recommencer,
Et s’arrêter quelques heures de pleurer...
Je t'aime, je t'aime, mon "Adorer"
Mes amours, mes amitiers,
Fermons les yeux, fermons les...
Le temps de mourir, de s'envoler..."
[Je t'aime.]