totora
Nouveau poète
"Il fait froid dehors, il fait froid... Et les paupières closes je marche, pieds nus dans le sable, sous la fraicheur de la nuit, je pense à toi... Oh mon "Céleste Exile"
Dis, tu m'entend quand je te parle la nuit, entre les autres plaintes du monde,
Il me viens souvent l'envie de te murmurer des mots d'amours,
Ceux que je te murmurais avant, dans notre univers, la passions qui nous inondes,
Le soleil, celui qui ne brille plus... et le sable, sous mes pieds lourd.
Toutes ces choses, que l'on as vue naitre, de façon exubérante,
Et puis il y ton sourire, celui dont je ne me serais jamais lassé..
Et tes lèvres, contre les miennes, ce doux baiser...
Celui que l'on à jamais offert à nos âmes errante.
Dis tu entend ma plainte ? Ces éclats de rêves lancé à ta fenêtre.
Ces longues poésies, que l'on est censée ne plus dire,
Ces tendres murmures, que l'on crie le temps d'un soir,
Qui ne vivras pas dans les mémoires,
Qu'on croira avec le temps, avoir oublier, Ces dires,
Ceux qui pour les autres n'ont jamais contés, ce qui n'as pas lieu d'être.
"Mais moi c'est différent." Comme le disent les autres bien souvent,
Mais moi c'est vrai. Et nos âmes échouées, dans le désert de nos espoirs,
S'abandonnant à la défaite, au désespoir
Je t'ai perdu, j'en suis conscient...
Et je m'en veux.... Et Tu me manque.
Dis, tu m'entend quand je te parle la nuit, entre les autres plaintes du monde,
Il me viens souvent l'envie de te murmurer des mots d'amours,
Ceux que je te murmurais avant, dans notre univers, la passions qui nous inondes,
Le soleil, celui qui ne brille plus... et le sable, sous mes pieds lourd.
Toutes ces choses, que l'on as vue naitre, de façon exubérante,
Et puis il y ton sourire, celui dont je ne me serais jamais lassé..
Et tes lèvres, contre les miennes, ce doux baiser...
Celui que l'on à jamais offert à nos âmes errante.
Dis tu entend ma plainte ? Ces éclats de rêves lancé à ta fenêtre.
Ces longues poésies, que l'on est censée ne plus dire,
Ces tendres murmures, que l'on crie le temps d'un soir,
Qui ne vivras pas dans les mémoires,
Qu'on croira avec le temps, avoir oublier, Ces dires,
Ceux qui pour les autres n'ont jamais contés, ce qui n'as pas lieu d'être.
"Mais moi c'est différent." Comme le disent les autres bien souvent,
Mais moi c'est vrai. Et nos âmes échouées, dans le désert de nos espoirs,
S'abandonnant à la défaite, au désespoir
Je t'ai perdu, j'en suis conscient...
Et je m'en veux.... Et Tu me manque.