totora
Nouveau poète
"Je viens ce soir, déposer sur tes lèvres,
Ce baiser, que l'on attendais tant,
Celui qui n'existai que dans nos rêves,
Je suis venu, tu me comprend ?
On aurais du passer tout ça,
On aurais du avancer droit,
Nos chemins ne sont plus que parallèle,
Je te regarde donc de loin, tu est toujours aussi belle.
Sent tu la fraicheur de l'automne ?
La pluie tomber, sur notre univers,
Les nuages se lasser de ma présence,
Mais tu sais moi je m'en fous, si on en fais la somme.
Tout ça ne m’intéresse pas, mon cœur est ouvert,
Mes pensées tremblent de froid. Silence,
Je ne t'entend plus, je t'accorde une révérence,
Nos avenirs, ne sont plus en accord,
Pourquoi tu ne veux pas m’écoutez ?
Pourquoi tu ne comprend pas que tu me manque ?
On aurais du sourire au gens,
Leurs faire croire qu'ils avais tord,
Que nous ne somme pas Mort, et même pas efflanque.
Tu crois qu'il est sage de s'en aller, de tout laisser en plan ?
Tu sais ça fais longtemps, que j'attendais ça,
Ce baiser, chaque jours je pensais à toi,
Plusieurs années, et aujourd'hui accepter,
Tu sais c'est dur, moi je ne sais pas, je ne vais pas y arriver,
Toi tu à le gout du jours, des sourires, et des rires,
Moi je t'observe de loin, chaque jours l'air grave, l'air pire.
Mais toi tu est heureuse, alors je m'efface,
Déposant sur tes lèvres, ce baiser,
Celui que j'attendais, nous deux on l'a mériter,
Puis je m'en vais à reculons, toujours à te rester de face,
Pour que tu lise sur mon visage, le sourires de ton bonheur,
Pour que tu ne sache jamais, que je me meurs.
Ce baiser, que l'on attendais tant,
Celui qui n'existai que dans nos rêves,
Je suis venu, tu me comprend ?
On aurais du passer tout ça,
On aurais du avancer droit,
Nos chemins ne sont plus que parallèle,
Je te regarde donc de loin, tu est toujours aussi belle.
Sent tu la fraicheur de l'automne ?
La pluie tomber, sur notre univers,
Les nuages se lasser de ma présence,
Mais tu sais moi je m'en fous, si on en fais la somme.
Tout ça ne m’intéresse pas, mon cœur est ouvert,
Mes pensées tremblent de froid. Silence,
Je ne t'entend plus, je t'accorde une révérence,
Nos avenirs, ne sont plus en accord,
Pourquoi tu ne veux pas m’écoutez ?
Pourquoi tu ne comprend pas que tu me manque ?
On aurais du sourire au gens,
Leurs faire croire qu'ils avais tord,
Que nous ne somme pas Mort, et même pas efflanque.
Tu crois qu'il est sage de s'en aller, de tout laisser en plan ?
Tu sais ça fais longtemps, que j'attendais ça,
Ce baiser, chaque jours je pensais à toi,
Plusieurs années, et aujourd'hui accepter,
Tu sais c'est dur, moi je ne sais pas, je ne vais pas y arriver,
Toi tu à le gout du jours, des sourires, et des rires,
Moi je t'observe de loin, chaque jours l'air grave, l'air pire.
Mais toi tu est heureuse, alors je m'efface,
Déposant sur tes lèvres, ce baiser,
Celui que j'attendais, nous deux on l'a mériter,
Puis je m'en vais à reculons, toujours à te rester de face,
Pour que tu lise sur mon visage, le sourires de ton bonheur,
Pour que tu ne sache jamais, que je me meurs.