iboujo
Maître Poète
Vers Toi, mes pensées , proches de ton rivage,
De tes yeux, de tes gestes ,de ton tendre émoi,
Vers Toi, et encore plus, dans des instants d'effroi,
Qui se demandent ,si se confesser ne serait pas saccage.
Je tais ce qui tourmente, restant celle que j'étais,
Un souvenir, une image , d'une femme d'esprit,
La notion de Vie au Pays , au destin, est si soudée,
J'éteins mes doléances, pour te mettre à l'abri.
D'au si loin, que pourrais-tu faire? t'émouvoir?
La Vie sépare, elle a cet ignoble pouvoir,
J'attends patiente une date, et ta voix, sur l' année
Elle plaisantera, pourquoi réprimerai-je ta gaité ?
Je garde nos souvenances dans un passé de soie,
Ô ! mon Amour , absent, mon âme flotte vers Toi,
Dans mon cœur , la flamme, un élan non jugulé,
Derrière un tulle embué , ton visage ,où j'aime m'engraver..
De tes yeux, de tes gestes ,de ton tendre émoi,
Vers Toi, et encore plus, dans des instants d'effroi,
Qui se demandent ,si se confesser ne serait pas saccage.
Je tais ce qui tourmente, restant celle que j'étais,
Un souvenir, une image , d'une femme d'esprit,
La notion de Vie au Pays , au destin, est si soudée,
J'éteins mes doléances, pour te mettre à l'abri.
D'au si loin, que pourrais-tu faire? t'émouvoir?
La Vie sépare, elle a cet ignoble pouvoir,
J'attends patiente une date, et ta voix, sur l' année
Elle plaisantera, pourquoi réprimerai-je ta gaité ?
Je garde nos souvenances dans un passé de soie,
Ô ! mon Amour , absent, mon âme flotte vers Toi,
Dans mon cœur , la flamme, un élan non jugulé,
Derrière un tulle embué , ton visage ,où j'aime m'engraver..