totora
Nouveau poète
"Je te regarde au loin,
T'en aller sans te retourner,
Suivre un chemin, qui te paraissais bien
Et moi je me remémore le passer.
Tout est si proche, et pourtant si lointain,
Quand l'on traversais le monde main dans la main,
On a pas besoin de nos rêves où l'on se dirige, nulle part,
Nos rêves, ne sont plus que brisures épars,
Je regarde les étoiles, de leurs grandeurs monotones,
Mais tu vois, cela ne me fais plus grand choses,
Dans mon cœurs, passe l'été, l'hiver, le printemps, l'Automne,
Et j'effleure du bout des lèvres, les pétales de cette morne rose,
Sur la route, là bas quelque part dans mon monde,
Nos regards se croisent, on se sonde,
L'espace d'un instant, hésitant,
Pour simplement regarder derrière nous, ce qui existais avant...
Et si l'on se levais, contre ce destin, que l'on attend,
Contre cette réalité, qui ne nous plais guère,
Et si l'on s'en allais, traverser l'espace et le temps,
Raviver la flamme, remporter la guerre."
T'en aller sans te retourner,
Suivre un chemin, qui te paraissais bien
Et moi je me remémore le passer.
Tout est si proche, et pourtant si lointain,
Quand l'on traversais le monde main dans la main,
On a pas besoin de nos rêves où l'on se dirige, nulle part,
Nos rêves, ne sont plus que brisures épars,
Je regarde les étoiles, de leurs grandeurs monotones,
Mais tu vois, cela ne me fais plus grand choses,
Dans mon cœurs, passe l'été, l'hiver, le printemps, l'Automne,
Et j'effleure du bout des lèvres, les pétales de cette morne rose,
Sur la route, là bas quelque part dans mon monde,
Nos regards se croisent, on se sonde,
L'espace d'un instant, hésitant,
Pour simplement regarder derrière nous, ce qui existais avant...
Et si l'on se levais, contre ce destin, que l'on attend,
Contre cette réalité, qui ne nous plais guère,
Et si l'on s'en allais, traverser l'espace et le temps,
Raviver la flamme, remporter la guerre."