rivière
Maître Poète
Verlaine n’eut d’égal que Renée Vivien
S’il me faut citer
un maître,
mon cœur ne balance pas,
je désigne Paul Verlaine,
dont les rimes impaires et fluides
enchantent l’âme des lectrices et des lecteurs.
Son existence connut,
selon les bien-pensants,
des vicissitudes, voire des outrances,
mais laissons ces ragots de bas étage,
admirons le miel de ses vers
qui coule en la musique de l’aurore,
écoutons la liesse de sa clarté
quand vole
parmi la campagne ardennaise ou messine
la
quiétude d’ « romance sans paroles »,
portons
au-delà des murailles des villes,
ses poèmes d’amour, de chair et de sang
qui fredonnent le sommeil hanté de l’espoir.
Il n’eut d’égal que Renée Vivien
et Lucie Delarue-Mardrus,
poétesses sublimes s’il en fut,
que d’aucuns dédaignèrent
et négligent encore,
parce que Femmes, et prêtresses de Sappho.
Redécouvrons leurs vers, mes amies,
empreints de sensualité
et
de délicatesse,
et semons à tout vent,
les brandons de leur munificence !
Sophie Rivière
S’il me faut citer
un maître,
mon cœur ne balance pas,
je désigne Paul Verlaine,
dont les rimes impaires et fluides
enchantent l’âme des lectrices et des lecteurs.
Son existence connut,
selon les bien-pensants,
des vicissitudes, voire des outrances,
mais laissons ces ragots de bas étage,
admirons le miel de ses vers
qui coule en la musique de l’aurore,
écoutons la liesse de sa clarté
quand vole
parmi la campagne ardennaise ou messine
la
quiétude d’ « romance sans paroles »,
portons
au-delà des murailles des villes,
ses poèmes d’amour, de chair et de sang
qui fredonnent le sommeil hanté de l’espoir.
Il n’eut d’égal que Renée Vivien
et Lucie Delarue-Mardrus,
poétesses sublimes s’il en fut,
que d’aucuns dédaignèrent
et négligent encore,
parce que Femmes, et prêtresses de Sappho.
Redécouvrons leurs vers, mes amies,
empreints de sensualité
et
de délicatesse,
et semons à tout vent,
les brandons de leur munificence !
Sophie Rivière
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