Verge et licence !
Pastiche
Que les pères rient sous ombrelles,
Avec de la prose des demoiselles,
Ils vibrent des ions venant gaiement,
Un con s'est la notion du mouvement,
Quelques bougons qui marmonnent,
Et les hommes débridés, que tu affectionnes,
Et prend ton pied, gerbe hilarante,
À l'occlusion de ta verve, tes caprices m'enchantent,
Mes chants dévient, déblaient ce que ma brune découvre,
Délaissant les jaloux et mon tempérament qui couve,
J'entends la licence et regrette ma méconnaissance,
Ainsi jaillira la source d'une envolée de mes anges,
Mes sens deviennent hormonaux, intégrations imagées,
Au retour à mon ministère, leurs verbes m'ont déporté,
Mon œil restera toujours un polisson,
Sous ce voile, ce drap, mon évasion,
Friche de mon bonheur en toute saison,
Comme mon petit oiseau pour elles, apaisées,
Plaintif aux femmes qui m'ont contenté.
Pastiche
Que les pères rient sous ombrelles,
Avec de la prose des demoiselles,
Ils vibrent des ions venant gaiement,
Un con s'est la notion du mouvement,
Quelques bougons qui marmonnent,
Et les hommes débridés, que tu affectionnes,
Et prend ton pied, gerbe hilarante,
À l'occlusion de ta verve, tes caprices m'enchantent,
Mes chants dévient, déblaient ce que ma brune découvre,
Délaissant les jaloux et mon tempérament qui couve,
J'entends la licence et regrette ma méconnaissance,
Ainsi jaillira la source d'une envolée de mes anges,
Mes sens deviennent hormonaux, intégrations imagées,
Au retour à mon ministère, leurs verbes m'ont déporté,
Mon œil restera toujours un polisson,
Sous ce voile, ce drap, mon évasion,
Friche de mon bonheur en toute saison,
Comme mon petit oiseau pour elles, apaisées,
Plaintif aux femmes qui m'ont contenté.
