totora
Nouveau poète
"Toutes ces secondes, elles ont des allures de fièvres,
Quand tu te perd un instant, en les comptant,
Tu as soudain l'impression de perdre ton temps,
De courir après du vide, sans trêve,
Dans ta tête, tout tourne... C'est un peu l'enfer,
Quand ton regard reste plongée dans ses yeux,
Quand ton paradis, reste bloqués sous ses paupières,
Closes. Une seconde... puis deux.
C'est loin tout ça, tu sais.
Toi qui griffonne ton papier,
Toi qui remue la poussière,
Tu sais peut être que là, tout atour, elle est fière,
De te voir, courir, marcher...
Sur le chemin. Alors qu'il y a quelques mois tu pleurais.
Tu as appris à sourire,
Appris à rire.
Dis, tu pense un peu à moi ?
Sous tes paupières, à demi-closes,
Sur tout lit, fait de pétales de roses,
Allez reveille toi...
Dis, pourquoi t'est partie ?
Tu en avais marre de nous c'est ça ?
Tu ne supportais plus c'est ça ?
Je ne comprend pas...mais je souris.
Dans ma tête ça bourdonne,
Dans ma tête ça tonne...
C'est comme une brûlure au napalm,
Qui te colle à la peau...
Des centaines, des milliers de larmes,
Des millions, des milliards de mots...
Mais des questions persiste encore.
Dis, pourquoi t'est partie ?
Dis, pourquoi t'est morte ?"
Quand tu te perd un instant, en les comptant,
Tu as soudain l'impression de perdre ton temps,
De courir après du vide, sans trêve,
Dans ta tête, tout tourne... C'est un peu l'enfer,
Quand ton regard reste plongée dans ses yeux,
Quand ton paradis, reste bloqués sous ses paupières,
Closes. Une seconde... puis deux.
C'est loin tout ça, tu sais.
Toi qui griffonne ton papier,
Toi qui remue la poussière,
Tu sais peut être que là, tout atour, elle est fière,
De te voir, courir, marcher...
Sur le chemin. Alors qu'il y a quelques mois tu pleurais.
Tu as appris à sourire,
Appris à rire.
Dis, tu pense un peu à moi ?
Sous tes paupières, à demi-closes,
Sur tout lit, fait de pétales de roses,
Allez reveille toi...
Dis, pourquoi t'est partie ?
Tu en avais marre de nous c'est ça ?
Tu ne supportais plus c'est ça ?
Je ne comprend pas...mais je souris.
Dans ma tête ça bourdonne,
Dans ma tête ça tonne...
C'est comme une brûlure au napalm,
Qui te colle à la peau...
Des centaines, des milliers de larmes,
Des millions, des milliards de mots...
Mais des questions persiste encore.
Dis, pourquoi t'est partie ?
Dis, pourquoi t'est morte ?"