guyhenri
Maître Poète
Le vendredi 13/11/2015
L'allégresse dans Paris !
Si bouillonnante de vie;
S'est brusquement ternie
D'emblée vendredi treize !
Par une douleur de braise.
Lorsque des fous en arme
Vinrent provoquer le drame
En fauchant gratuitement
Et si douloureusement !
Dans une tuerie infâme !
La vie de cent trente âmes
Mutilant autant d'autres
Qui ont commis la faute
De n'avoir qu'un désir !
Un soir se faire plaisir !
D'un petit peu de joie jouir
S'amuser, s'épanouir ;
Entre parents et amis !
Dans un coin de Paris.
Leur fou rire à la vie,
Devant être plus jolie !
S'est mué en cauchemar
Pour certains qui au bar
Où dans la rue, marchant;
Mangeant au restaurant
Et pire, dans le Bataclan
Passant un bon moment
De saint divertissement !
Entre eux paisiblement;
Furent acculés au feu !
Et subirent le jugement;
De djihadistes odieux
Jusqu'au stade de France;
A soufflé la violence !
Cette terrible barbarie
Mis l'effroi dans Paris ;
Haut lieu des festivals
Où s'amuser est un régal.
Depuis, Marianne pleure
Se déverse de son coeur;
Sans fin, un flot de sang
Pour tous ses innocents
Qu'elle n'a pu empêcher
Les assassins de faucher.
Ce vendredi funeste.....
Maintenant on le déteste;
Voyant l'extrême douleur !
A ce point tordre les cœurs
Faisant le sourire de la vie
Déserter le visage de Paris.
Guy
L'allégresse dans Paris !
Si bouillonnante de vie;
S'est brusquement ternie
D'emblée vendredi treize !
Par une douleur de braise.
Lorsque des fous en arme
Vinrent provoquer le drame
En fauchant gratuitement
Et si douloureusement !
Dans une tuerie infâme !
La vie de cent trente âmes
Mutilant autant d'autres
Qui ont commis la faute
De n'avoir qu'un désir !
Un soir se faire plaisir !
D'un petit peu de joie jouir
S'amuser, s'épanouir ;
Entre parents et amis !
Dans un coin de Paris.
Leur fou rire à la vie,
Devant être plus jolie !
S'est mué en cauchemar
Pour certains qui au bar
Où dans la rue, marchant;
Mangeant au restaurant
Et pire, dans le Bataclan
Passant un bon moment
De saint divertissement !
Entre eux paisiblement;
Furent acculés au feu !
Et subirent le jugement;
De djihadistes odieux
Jusqu'au stade de France;
A soufflé la violence !
Cette terrible barbarie
Mis l'effroi dans Paris ;
Haut lieu des festivals
Où s'amuser est un régal.
Depuis, Marianne pleure
Se déverse de son coeur;
Sans fin, un flot de sang
Pour tous ses innocents
Qu'elle n'a pu empêcher
Les assassins de faucher.
Ce vendredi funeste.....
Maintenant on le déteste;
Voyant l'extrême douleur !
A ce point tordre les cœurs
Faisant le sourire de la vie
Déserter le visage de Paris.
Guy