angepapillonnanou
Maître Poète
Velours d’émoi, cavale d’amour
Si tu pars, je verserai tellement de larmes.
Tenterais d'étouffer chacun de mes sanglots,
Même si mon regard risque de te mentir,
Mon cœur reste sans défense, sans arme.
Au fond de moi, je voudrais te retenir,
En saisissant ta main, les yeux mi‑clos.
Face à toi, je t’avoue tout, je me désarme.
Derrière toi, mon cœur est en cavale.
Afin d'effleurer ta peau satinée,
Sentir entre nous glisser les frissons,
Sur mon visage, tant d’émoi dévalent.
Nos cœurs s’ouvrent à l’unisson,
Du regard, on tente de se dominer,
Je tremble d’un feu que rien ne ravale.
Vers toi, je m’approche en femme féline.
Autour de toi, je danse, je me déhanche,
Je désire, chaque nuit, chaque jour,
Sois mon Arlequin, alors je suis ta Colombine.
Près de toi, je désire rester pour toujours,
Mon cœur s’incline, mon cœur flanche,
Et tu m’enivres d’amour comme une douce héroïne.
Si tu pars, je verserai tellement de larmes.
Tenterais d'étouffer chacun de mes sanglots,
Même si mon regard risque de te mentir,
Mon cœur reste sans défense, sans arme.
Au fond de moi, je voudrais te retenir,
En saisissant ta main, les yeux mi‑clos.
Face à toi, je t’avoue tout, je me désarme.
Derrière toi, mon cœur est en cavale.
Afin d'effleurer ta peau satinée,
Sentir entre nous glisser les frissons,
Sur mon visage, tant d’émoi dévalent.
Nos cœurs s’ouvrent à l’unisson,
Du regard, on tente de se dominer,
Je tremble d’un feu que rien ne ravale.
Vers toi, je m’approche en femme féline.
Autour de toi, je danse, je me déhanche,
Je désire, chaque nuit, chaque jour,
Sois mon Arlequin, alors je suis ta Colombine.
Près de toi, je désire rester pour toujours,
Mon cœur s’incline, mon cœur flanche,
Et tu m’enivres d’amour comme une douce héroïne.