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Veine gagnée. (D’après peines perdues de Lilasys)

luron1er

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Veine gagnée. (D’après peines perdues de Lilasys)

Il y a ces beau songes qui sauvegardent mes retards,
Apprendre l’insistance en pestant d’un coup de baguette,
Une force bien méritée pour qu’en soi, on émousse le dard,
Dénoncer à braver les lignes d’un miroir aux alouettes.

Celles servies d’une tape amicale pour tes vers pour tes pieds,
Animer le bonimenteur, le condamnant d’une seule arme,
Ta vérité ne laisse personne au silence des souliers,
L’état fait son effet comme une odieuse touche d’arme,

La traîtrise n’est point desserrée sans tremblement,
L’écrit de ma soeur se poudre pour toujours faire face,
Et convenir pour vous une page sourdement,
Chaque seconde nous quitte de faux cris en préface,

Tout ce qu’elle titille est fort comme des feux follets,
Certes, son art triste se spécialise en une première,
Replie tes doutes, en bascule, offre nous un ballet,
Que l’esprit se dérouille pour notre arbalétrière,

Le recul de nos armes sans conscience est trop rosse,
Pour ne conserver qu’un vérité, celle qui existe,
Ou se ronger des fois qui font miroiter le carrosse,

Garde-nous ton parfum, qu’il ne soit pas voilé pour l’artiste.

Peine perdue !

Il y a ces mensonges qui barricadent le regard,
Surprendre l’assistance en restant digne, muette,
La force de la vérité est en soi, un principe de l’art,
Renoncer à laver son linge sale et aussi l’assiette,

Celle servie sur une table bancale ou sans pied,
Fixer le menteur en damnant une seule larme,
La vérité ne blesse, ceci est un silence sous guêpier,
L’éclat fait son effet quand l’odieuse couche l’arme,

La maîtrise est un poing serré ou un tremblement,
Le cri du cœur se sourdre pourtant à la face,
Pour contenir en vous la rage sourdement,
Chaque minute vous acquitte l’écrit en préface,

Tout ce qui brille est or suivant le cervelet !
Certains artistes spécialistes en la matière,
Appuient le doute sur les plus crédules, en un sifflet,
Votre esprit se dépouille en rustine joaillière,

Le calcul, en vôtre âme et conscience en balai-boss,
Doit-on renoncer à cette vérité qui existe ?
Ou se ronger les doigts jusqu’à la limite de l’os ?
Mettez-vous au parfum, quel que soit le violé sur la liste.

 
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