Vaury
Nouveau poète
J'ai cru comprendre que vous n'étiez pas là
Ce jour là lorsque je suis venue vous voir ;
N'étiez-vous vraiment pas là ? Dites-moi !
Où vous cachiez-vous ? Dans un miroir ?
Pourtant j'ai regardé tous les miroirs
Mais non, mais non, vous n'y étiez pas !
Pour tout vous dire, il faisait grand noir
Vous n'écoutez pas ? Ne me voyez-vous pas ?
Que vous ai-je fait pour sentir ce froid ?
Mon Dieu que votre ombre semble savoir..!
Oui je fus infidèle lorsqu'il s'est mis à pleuvoir,
Rue feuilles mortes ! Subitement j'ai la mémoire
Qui se trompe peut-être d'histoire.
Monsieur, bonsoir...
Aujourd'hui êtes-vous là ? j'aimerais le croire !
Vous ne répondez, c'est bizarre, surtout ce soir,
Censé vous faire fête dans le boudoir !
Ne soyez pas stupide, acceptez votre âge,
Certes il marquera un peu plus votre visage,
Mais le mien aussi ! il me rendra tant sage ;
En ce temps qui passe, et repassera par là.
Décidément, rien n'y fait, vous êtes imperturbable !
Dois-je mettre ma robe de soie et mes gants noirs
Comme dans ce conte il était une fois...
Où nous nous dîmes à plus tard, en main un foulard !
Vous crûtes ne pas me revoir ? Soyez raisonnable,
Et cessez de courir les jupons de Dame De Beauvoir
Dire le contraire serait blasphématoire,
Vous l'eûtes préféré certains soirs
A ma personne. Ô je vous entraperçois !
Se brise le miroir et les faux-semblant grivois
Monsieur bonsoir, ou bien peut-être au revoir ?
Je vous laisse le choix d'un Roi.
Ce jour là lorsque je suis venue vous voir ;
N'étiez-vous vraiment pas là ? Dites-moi !
Où vous cachiez-vous ? Dans un miroir ?
Pourtant j'ai regardé tous les miroirs
Mais non, mais non, vous n'y étiez pas !
Pour tout vous dire, il faisait grand noir
Vous n'écoutez pas ? Ne me voyez-vous pas ?
Que vous ai-je fait pour sentir ce froid ?
Mon Dieu que votre ombre semble savoir..!
Oui je fus infidèle lorsqu'il s'est mis à pleuvoir,
Rue feuilles mortes ! Subitement j'ai la mémoire
Qui se trompe peut-être d'histoire.
Monsieur, bonsoir...
Aujourd'hui êtes-vous là ? j'aimerais le croire !
Vous ne répondez, c'est bizarre, surtout ce soir,
Censé vous faire fête dans le boudoir !
Ne soyez pas stupide, acceptez votre âge,
Certes il marquera un peu plus votre visage,
Mais le mien aussi ! il me rendra tant sage ;
En ce temps qui passe, et repassera par là.
Décidément, rien n'y fait, vous êtes imperturbable !
Dois-je mettre ma robe de soie et mes gants noirs
Comme dans ce conte il était une fois...
Où nous nous dîmes à plus tard, en main un foulard !
Vous crûtes ne pas me revoir ? Soyez raisonnable,
Et cessez de courir les jupons de Dame De Beauvoir
Dire le contraire serait blasphématoire,
Vous l'eûtes préféré certains soirs
A ma personne. Ô je vous entraperçois !
Se brise le miroir et les faux-semblant grivois
Monsieur bonsoir, ou bien peut-être au revoir ?
Je vous laisse le choix d'un Roi.