Oh toi dont l'absence
Me hante , m'afflige et m'oblige
A me fier aux vraissemblances!
C'est dans la solitude que je cherche refuge
Pour glaner ta présence!
Que j'aime errer , seul à travers champs pour me bercer davantage
Par ces enivrantes fleurs , car j'y respire ta quintessence !
Et au milieu de radieux payasages se mirent des vestiges
De ton apparence!
Moi qui suis sevré de ta mélodieuse voix qui exige
Et mérite une totale allégeance ,
Je me console par ce chant du rossignol qui asperge
Mon agonisant coeur et lui inspire tant d'éspérance!
Oh soeil ! je chéris ta brillance
Evoquant celle qui soulage ,
Dissippe toutes mes souffrances
Et illumine mon âme que la brume submerge!
Mais, hélas, désormais seuls ces mensonges
Hantent ma piteuse existence
Oh ,toi qui m'a légué ce doux-amer héritage:
Le plaisir d'aimer sous le fardeau de ton...absence !
Me hante , m'afflige et m'oblige
A me fier aux vraissemblances!
C'est dans la solitude que je cherche refuge
Pour glaner ta présence!
Que j'aime errer , seul à travers champs pour me bercer davantage
Par ces enivrantes fleurs , car j'y respire ta quintessence !
Et au milieu de radieux payasages se mirent des vestiges
De ton apparence!
Moi qui suis sevré de ta mélodieuse voix qui exige
Et mérite une totale allégeance ,
Je me console par ce chant du rossignol qui asperge
Mon agonisant coeur et lui inspire tant d'éspérance!
Oh soeil ! je chéris ta brillance
Evoquant celle qui soulage ,
Dissippe toutes mes souffrances
Et illumine mon âme que la brume submerge!
Mais, hélas, désormais seuls ces mensonges
Hantent ma piteuse existence
Oh ,toi qui m'a légué ce doux-amer héritage:
Le plaisir d'aimer sous le fardeau de ton...absence !