Au delà de la réalité, Sur cette danse un soir d'été, Oublié que le temps est passé, Sur les pointes savourer, Et tendrement embrasser Celle que l'on a aimée. Quand on l'a dans les doigts Sur le piano il n'y a qu'à glisser, Comme ses mains de fée, Sur le col de mon cœur démasqué, Là où un soleil s'était posé, Comme une plume envolé Loin vers une autre contrée, Tendrement on aurait aimé Ensemble là jouer, Mais maintenant pour l'éternité Au revoir lui ai-je murmurer Et cette valse demeure une joie : Une joie, une amitié, Un amour, une vraie moitié Partis avec mon cœur, Elle s'en ait allée. Yann, à Pauline de F.