Lorsque le doute assassin S’insurge en tumeur Et glisse en malin Tout en douceur Vers le beau rêve cultivé Au fin fond des pensées Le rêve pur chancelle Et bat de l’aile Alors, je viens à son secours Et lui parle d’Amour Mais le tueur cruel Reprend de plus belle Son travail ravageur Et le rêve qui m’habitait Commence à déserter Je me débats et lui crie : « Reviens-moi ! reste en vie ! N’écoute pas cette voix Qui te détruit ! » Alors, le doute mesquin Donne le coup de grâce Et l’amour s’efface Me livrant à ses requins. un texte du net