• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Vacances mémorables

kinkin

Maître Poète
Au mois de Juillet dans les années quatre vingt
C'était la première fois que je quittais mon patelin
Pour aller en vacances avec mon parrain
Ma mère, ma tante et bien sûr Daniel mon cousin

Treize heures de route a cinq dans la Peugeot
Et une remorque remplie jusqu'aux arceaux
De bouffe, des patates, des fayots, des haricots
Le Edmond voulait péter plus haut que son bas du dos

La carte routière sur les genoux du gros Bin Bin
Il se prenait pour Bison futé avec sa carte en mains
A cette époque lointaine, il n'y avait pas de rond point
Heureusement nous aurions tournés comme des pingouins

Ça avait le don d'énerver parrain Edmond
Tant bien que mal nous arrivons à Briançon
Nous nous installons dans la maison de mon tonton
Parti pour une semaine vers d'autres horizons

Le soir même, il déplia une tente la cloua sur le parquet
Au départ c'était pour que le gros Daniel, son minet
Dorme dehors sous un ciel dégagé et étoilé
Courageux mas pas téméraire le soldat, le benêt

Le matin, nous partagions la salle de bains
Non pas ensemble à tour de rôle un par un
Quelqu'un serra si fort le robinet ancien
Il fut foiré je fus accusé, je n'y étais pour rien

Chaque matin, il fallait résumer la journée passée
Donc il fallait couché sur papier ce que nous avions fait
Avec un dessin à la con bordel ça me gonflait
Cette occupation matinale n'a pas duré ouf sauvé

L'avare avait décidé par un bel après-midi
Une sortie avec des sacs pour une cueillette de Génépi
Pour le faire macérer dans l'alcool à l'eau de vie
Pour digérer après un repas bien garni

Quand de son séjour, mon oncle est rentré
Ils ont programmés une bonne randonnée
Avec une grosse montée sur un des sommets
Le malin de Daniel en tête il fut vite essoufflé

Nous avions étés voir le Tour de France et Hinault
Edmond qui étalait sa science cycliste pas loin du zéro
Ne l'a même pas vu dans la côte avec son beau maillot
< Ben il est ou Hinault > il était déjà descendu de son vélo

Au bout de quinze jours, il a fallu replier les gaules
Après avoir bouffer les légumes nous avions un peu le cul en corolle
Nous avons fait un détour par Die pour acheter de l'alcool
Malin le Edmond il avait fait un faux fond dans sa carriole

Donc ils ont achetés de la Clairette de la boisson à foison
On s'était crus dans les années trente au temps de la prohibition
On n'auraient eu un contrôle par la douane nous serions aller en prison
La Yvonne a fait une attaque de panique quand on avons croisés un fourgon

Il a fallu que le bon Edmond fasse une pause, elle était en transe
Arrivés à bon port ses deux radins ont eu le culot et l'indécence
De demander de financer à ma mère une partie des frais d'essence
Alors qu'elle avait participé au frais du séjour avec ses maigres finances
 
Au mois de Juillet dans les années quatre vingt
C'était la première fois que je quittais mon patelin
Pour aller en vacances avec mon parrain
Ma mère, ma tante et bien sûr Daniel mon cousin


Treize heures de route a cinq dans la Peugeot
Et une remorque remplie jusqu'aux arceaux
De bouffe, des patates, des fayots, des haricots
Le Edmond voulait péter plus haut que son bas du dos


La carte routière sur les genoux du gros Bin Bin
Il se prenait pour Bison futé avec sa carte en mains
A cette époque lointaine, il n'y avait pas de rond point
Heureusement nous aurions tournés comme des pingouins


Ça avait le don d'énerver parrain Edmond
Tant bien que mal nous arrivons à Briançon
Nous nous installons dans la maison de mon tonton
Parti pour une semaine vers d'autres horizons


Le soir même, il déplia une tente la cloua sur le parquet
Au départ c'était pour que le gros Daniel, son minet
Dorme dehors sous un ciel dégagé et étoilé
Courageux mas pas téméraire le soldat, le benêt


Le matin, nous partagions la salle de bains
Non pas ensemble à tour de rôle un par un
Quelqu'un serra si fort le robinet ancien
Il fut foiré je fus accusé, je n'y étais pour rien


Chaque matin, il fallait résumer la journée passée
Donc il fallait couché sur papier ce que nous avions fait
Avec un dessin à la con bordel ça me gonflait
Cette occupation matinale n'a pas duré ouf sauvé


L'avare avait décidé par un bel après-midi
Une sortie avec des sacs pour une cueillette de Génépi
Pour le faire macérer dans l'alcool à l'eau de vie
Pour digérer après un repas bien garni


Quand de son séjour, mon oncle est rentré
Ils ont programmés une bonne randonnée
Avec une grosse montée sur un des sommets
Le malin de Daniel en tête il fut vite essoufflé


Nous avions étés voir le Tour de France et Hinault
Edmond qui étalait sa science cycliste pas loin du zéro
Ne l'a même pas vu dans la côte avec son beau maillot
< Ben il est ou Hinault > il était déjà descendu de son vélo


Au bout de quinze jours, il a fallu replier les gaules
Après avoir bouffer les légumes nous avions un peu le cul en corolle
Nous avons fait un détour par Die pour acheter de l'alcool
Malin le Edmond il avait fait un faux fond dans sa carriole


Donc ils ont achetés de la Clairette de la boisson à foison
On s'était crus dans les années trente au temps de la prohibition
On n'auraient eu un contrôle par la douane nous serions aller en prison
La Yvonne a fait une attaque de panique quand on avons croisés un fourgon


Il a fallu que le bon Edmond fasse une pause, elle était en transe
Arrivés à bon port ses deux radins ont eu le culot et l'indécence
De demander de financer à ma mère une partie des frais d'essence
Alors qu'elle avait participé au frais du séjour avec ses maigres finances
Bel humour, bravo Kinkin j'ai bien aimé ton histoire rigolote...JC
 
Au mois de Juillet dans les années quatre vingt
C'était la première fois que je quittais mon patelin
Pour aller en vacances avec mon parrain
Ma mère, ma tante et bien sûr Daniel mon cousin


Treize heures de route a cinq dans la Peugeot
Et une remorque remplie jusqu'aux arceaux
De bouffe, des patates, des fayots, des haricots
Le Edmond voulait péter plus haut que son bas du dos


La carte routière sur les genoux du gros Bin Bin
Il se prenait pour Bison futé avec sa carte en mains
A cette époque lointaine, il n'y avait pas de rond point
Heureusement nous aurions tournés comme des pingouins


Ça avait le don d'énerver parrain Edmond
Tant bien que mal nous arrivons à Briançon
Nous nous installons dans la maison de mon tonton
Parti pour une semaine vers d'autres horizons


Le soir même, il déplia une tente la cloua sur le parquet
Au départ c'était pour que le gros Daniel, son minet
Dorme dehors sous un ciel dégagé et étoilé
Courageux mas pas téméraire le soldat, le benêt


Le matin, nous partagions la salle de bains
Non pas ensemble à tour de rôle un par un
Quelqu'un serra si fort le robinet ancien
Il fut foiré je fus accusé, je n'y étais pour rien


Chaque matin, il fallait résumer la journée passée
Donc il fallait couché sur papier ce que nous avions fait
Avec un dessin à la con bordel ça me gonflait
Cette occupation matinale n'a pas duré ouf sauvé


L'avare avait décidé par un bel après-midi
Une sortie avec des sacs pour une cueillette de Génépi
Pour le faire macérer dans l'alcool à l'eau de vie
Pour digérer après un repas bien garni


Quand de son séjour, mon oncle est rentré
Ils ont programmés une bonne randonnée
Avec une grosse montée sur un des sommets
Le malin de Daniel en tête il fut vite essoufflé


Nous avions étés voir le Tour de France et Hinault
Edmond qui étalait sa science cycliste pas loin du zéro
Ne l'a même pas vu dans la côte avec son beau maillot
< Ben il est ou Hinault > il était déjà descendu de son vélo


Au bout de quinze jours, il a fallu replier les gaules
Après avoir bouffer les légumes nous avions un peu le cul en corolle
Nous avons fait un détour par Die pour acheter de l'alcool
Malin le Edmond il avait fait un faux fond dans sa carriole


Donc ils ont achetés de la Clairette de la boisson à foison
On s'était crus dans les années trente au temps de la prohibition
On n'auraient eu un contrôle par la douane nous serions aller en prison
La Yvonne a fait une attaque de panique quand on avons croisés un fourgon


Il a fallu que le bon Edmond fasse une pause, elle était en transe
Arrivés à bon port ses deux radins ont eu le culot et l'indécence
De demander de financer à ma mère une partie des frais d'essence
Alors qu'elle avait participé au frais du séjour avec ses maigres finances

Toujours ton bel humour cher kinkin
Un plaisir a te lire
Amicalement et bonne soirée
Gaby
 
Tout avoir et ne rien vouloir payer
c'est être goujat!
Bien dirigé ce voyage tu es un bon élément
avec une mémoire d'éléphant!

Amitiés, poly
 
SOUVENIRS! SOUVENIRS...
Les vacances avec la famille et des droits d'Auteurs ! MDR
Forcément il y a toujours des frais d'essence demandés par les radins ...
Car partir à 2 ou à 5 : l'essence est la même...Certains disent que non !
J'en connais de ces histoires à te faire vomir ...
Etrange se sont les plus riches qui grattent par ci par là l'argent !
Les souvenirs reviennent au gallot !
Mais ces gens là! Monsieur sont certains d'être les meilleurs, les plus serviables etc etc etc !
bisous 776090ca487990100622637ac715b8fa.jpg
 
Retour
Haut