Verona
Nouveau poète
Je divague, je m’envole, ma vie je la survole
Les yeux dans le brouillard
Mais j’ignore si je dois aimer ce que j’y vois
Où que porte mon regard
Est-ce donc le sentiment qu’éprouve l’oiseau blanc
Lorsque ses ailes le portent ?
Aucun effort à faire, abandonner la terre
Pour que le vent l’exhorte
A frôler les nuages, à longer les rivages
Sa vie est destinée
Pas de poids ni de chaînes quand un souffle l’entraîne
Du soleil aux nuées
Il s’amuse des courants, de l’air, de ses torrents
Sans frémir d’une plume
Rien ne peut l’arrêter dans son vol effréné
Ni l’orage, ni la brume.
Les yeux dans le brouillard
Mais j’ignore si je dois aimer ce que j’y vois
Où que porte mon regard
Est-ce donc le sentiment qu’éprouve l’oiseau blanc
Lorsque ses ailes le portent ?
Aucun effort à faire, abandonner la terre
Pour que le vent l’exhorte
A frôler les nuages, à longer les rivages
Sa vie est destinée
Pas de poids ni de chaînes quand un souffle l’entraîne
Du soleil aux nuées
Il s’amuse des courants, de l’air, de ses torrents
Sans frémir d’une plume
Rien ne peut l’arrêter dans son vol effréné
Ni l’orage, ni la brume.