LeCrieur
Nouveau poète
Il y a des mensonges que l’on appelle ici,Vérité,
Dans ce monde si riche de valeurs théorique,
On s’y perd souvent dans ses débauches méritées,
Notre harmonie si loin de nos origines d’Afrique,
Y a-t-il encore quelque part sur cette Terre des Réalités?
Ces vérités que l’on nous enseigne dans nos villes,
Ne sont que pur intérêts à la solde des plus puissants,
L’eau de nos vies est si douce que l’on y frétille,
S’approchant et mordant à l’hameçon des dirigeants,
Pourquoi continuer de faire comme tous devant ces Autorités?
On oublie d’être ce que nous devons être, Nous-mêmes,
Authentique devant notre cœur et nos tendres proches,
Se regarder le soir dans les yeux et se dire : Je t’aime,
Ouvrir ses mains trop fermées et isolées dans nos poches, .
Doit-on priver encore ce cœur qui aime tant ses aspérités?
Nous ne savons plus exister, je ne sais plus exister,
J’aimerai que des cieux tombent une pluie de paix,
Lavant nos cœurs des larmes qui ont tant persistées,
J’aimerai que l’amour ne nous fasse plus déraper,
Que serait un monde où il n’y aurait qu’aimer en nécessité?
J’aimerai que les amours ressentis soit rendu aux cœurs,
Comme une dette de la vie sur ceux qui ont tant souffert,
Recevoir enfin ce que l’on a tant espéré dans nos malheurs,
J’aimerai pour une fois que nos amours ne soient plus un enfer,
Pour un cœur meilleur pour autant d’amour et plus de vérités…
Le Crieur…
Dans ce monde si riche de valeurs théorique,
On s’y perd souvent dans ses débauches méritées,
Notre harmonie si loin de nos origines d’Afrique,
Y a-t-il encore quelque part sur cette Terre des Réalités?
Ces vérités que l’on nous enseigne dans nos villes,
Ne sont que pur intérêts à la solde des plus puissants,
L’eau de nos vies est si douce que l’on y frétille,
S’approchant et mordant à l’hameçon des dirigeants,
Pourquoi continuer de faire comme tous devant ces Autorités?
On oublie d’être ce que nous devons être, Nous-mêmes,
Authentique devant notre cœur et nos tendres proches,
Se regarder le soir dans les yeux et se dire : Je t’aime,
Ouvrir ses mains trop fermées et isolées dans nos poches, .
Doit-on priver encore ce cœur qui aime tant ses aspérités?
Nous ne savons plus exister, je ne sais plus exister,
J’aimerai que des cieux tombent une pluie de paix,
Lavant nos cœurs des larmes qui ont tant persistées,
J’aimerai que l’amour ne nous fasse plus déraper,
Que serait un monde où il n’y aurait qu’aimer en nécessité?
J’aimerai que les amours ressentis soit rendu aux cœurs,
Comme une dette de la vie sur ceux qui ont tant souffert,
Recevoir enfin ce que l’on a tant espéré dans nos malheurs,
J’aimerai pour une fois que nos amours ne soient plus un enfer,
Pour un cœur meilleur pour autant d’amour et plus de vérités…
Le Crieur…