lorangeade
Nouveau poète
Pleure, pleure mon enfant
Pleure la vie
Pleure la mort
Pleure sur la bible et le Coran
Toutes les peines du monde.
Pauvre Terre ! Pauvre Univers ! Il en subit, sais-tu,
L’amour comme la haine, la beauté comme l’immonde
Plus de douleur que de bonheur, moins de gagné que de perdu ;
C’est ma terreur et c’est ma haine
Que de voir ces faces blêmes
Semer des graines de pensées
Sans savoir ni trop de quoi jeter !
L’Homme frappe, et sans relâche, il frappe sa femme et son enfant,
Aveugle, imbécile, il frappe l’Avenir et l’Innocent,
Calme sa haine, surtout le mal
(Vider sa peine, douceur aimable !)
Qu’il disperse comme des graines de sable…
l’Homme est un vent qui dans un râle,
Agonise, puis semeur inconscient, alizé léger,
Disperse coups, viols meurtre et esclavages,
Alors plus jamais ne reviendra la paix :
Ce sera le glacier d’une source de rage.
Incapable, lâche et misérable !
Et quand la douleur vient, telle une tempête de sable,
Il recule, effrayé, et plus jamais n’avance.
El alors le vent de nouveau recommence.
Pleure la vie
Pleure la mort
Pleure sur la bible et le Coran
Toutes les peines du monde.
Pauvre Terre ! Pauvre Univers ! Il en subit, sais-tu,
L’amour comme la haine, la beauté comme l’immonde
Plus de douleur que de bonheur, moins de gagné que de perdu ;
C’est ma terreur et c’est ma haine
Que de voir ces faces blêmes
Semer des graines de pensées
Sans savoir ni trop de quoi jeter !
L’Homme frappe, et sans relâche, il frappe sa femme et son enfant,
Aveugle, imbécile, il frappe l’Avenir et l’Innocent,
Calme sa haine, surtout le mal
(Vider sa peine, douceur aimable !)
Qu’il disperse comme des graines de sable…
l’Homme est un vent qui dans un râle,
Agonise, puis semeur inconscient, alizé léger,
Disperse coups, viols meurtre et esclavages,
Alors plus jamais ne reviendra la paix :
Ce sera le glacier d’une source de rage.
Incapable, lâche et misérable !
Et quand la douleur vient, telle une tempête de sable,
Il recule, effrayé, et plus jamais n’avance.
El alors le vent de nouveau recommence.