Donnes-moi un enfant de toi.
Offres-lui le regard chatoyant de la nuit.
Concèdes-lui ta chevelure d'ébène.
Déposes sur ses douces lèvres ta couleur rosée.
Les colombes jalouseront son teint de neige.
Les roses de l'été seront esclaves de l'éternelle fraîcheur de sa bouche.
Les nuages enlacés de suie fuieront sous le velours de sa belle crinière.
Les sombres forêts s'effaceront sous les flammes ardentes de ses yeux noirs.
Fais-naître en moi ce bonheur intense en qui j'aurais foi.
Offes-lui la majesté divine de l'infini.
Apportes-lui ta volupté, lorsque ton coeur me sussure "je t'aime ma douce reine".
Donnes-lui la douceur d'une plume carressant le corps nu d'une femme éveillée.
Le chant lointain des rivières s'envolera sous la frêle musique de notre Olivier.
Les chasseurs de l'enfer seront asservis devant l'essence suprême de notre enfant ami de la nature farouche.
Sous sa dominance, le tumulte du volcan s'endormira, la magnificence de l'océan se fera poussière.
Il sera ta chair, il sera ton sang, il habillera mon espoir.
Offres-lui le regard chatoyant de la nuit.
Concèdes-lui ta chevelure d'ébène.
Déposes sur ses douces lèvres ta couleur rosée.
Les colombes jalouseront son teint de neige.
Les roses de l'été seront esclaves de l'éternelle fraîcheur de sa bouche.
Les nuages enlacés de suie fuieront sous le velours de sa belle crinière.
Les sombres forêts s'effaceront sous les flammes ardentes de ses yeux noirs.
Fais-naître en moi ce bonheur intense en qui j'aurais foi.
Offes-lui la majesté divine de l'infini.
Apportes-lui ta volupté, lorsque ton coeur me sussure "je t'aime ma douce reine".
Donnes-lui la douceur d'une plume carressant le corps nu d'une femme éveillée.
Le chant lointain des rivières s'envolera sous la frêle musique de notre Olivier.
Les chasseurs de l'enfer seront asservis devant l'essence suprême de notre enfant ami de la nature farouche.
Sous sa dominance, le tumulte du volcan s'endormira, la magnificence de l'océan se fera poussière.
Il sera ta chair, il sera ton sang, il habillera mon espoir.