Alain62880
Grand poète
Une voile solitaire voguait sur l’océan, à la recherche de l’être aimé, à moins que tout simplement, elle ne le fuyait.
J’émergeais de mes songes lorsque je t’aperçus échouée dans le lointain, baignée par le crépuscule de cette journée déclinante.
Le vent me poussa dans ta direction.
Je te frôlai … je t’accostai … je t’abordai…
Sans mot dire, je plaçai mes mains langoureusement dans les tiennes.
Plongeant dans ton regard, je me noyais dans le bleu de tes yeux.
La musique des battements de mon cœur se confondait avec celle, monocorde, du tapotement maternel de la pluie fine qui, seule, nous accompagnait.
Mes lèvres, crispées et asséchées par l’émotion qui m’étreignait, peinaient à s’ouvrir.
Ma bouche délivra enfin le message libérateur :
« Je t’aime ! ».
Je pris peur, effrayé par l’audace de mes paroles, te laissant interdite, sous le choc du poids de mes mots.
Je m’éclipsai, naviguant vers l’aube naissante du jour qui s’annonçait, plus esseulé que je ne l’étais.
Voile solitaire je resterai.
J’émergeais de mes songes lorsque je t’aperçus échouée dans le lointain, baignée par le crépuscule de cette journée déclinante.
Le vent me poussa dans ta direction.
Je te frôlai … je t’accostai … je t’abordai…
Sans mot dire, je plaçai mes mains langoureusement dans les tiennes.
Plongeant dans ton regard, je me noyais dans le bleu de tes yeux.
La musique des battements de mon cœur se confondait avec celle, monocorde, du tapotement maternel de la pluie fine qui, seule, nous accompagnait.
Mes lèvres, crispées et asséchées par l’émotion qui m’étreignait, peinaient à s’ouvrir.
Ma bouche délivra enfin le message libérateur :
« Je t’aime ! ».
Je pris peur, effrayé par l’audace de mes paroles, te laissant interdite, sous le choc du poids de mes mots.
Je m’éclipsai, naviguant vers l’aube naissante du jour qui s’annonçait, plus esseulé que je ne l’étais.
Voile solitaire je resterai.