janu
Maître Poète
Mon enfance était des plus libres
Les pieds nus en vrai vagabond
Face à la mer, le cœur qui vibre
Et des rivages où tout sent bon
J'ai grandi et mes rêves aussi
J'ai su au fil de mes lectures
Que le monde est en démesure
Et que nous sommes bien petits
On m'a enseigné du savoir
J'ai annoné « rosa la rose »
Assez paresseux sur la chose
Je rêvassais en 'nonchaloir'
Puis à l'école de la vie
Notre pensée est asservie
Là, on ne fait pas de cadeau
Se battre pour sauver sa peau
J'ai connu les toits de la ville
Que de splendeurs nous habillons
Pris par son vain tourbillon
Et sa grande foule servile
Ensuite le désert Saharien
Les palmeraies, la mer de sable
Vie et paysages inclassables
Un univers Baudelairien
Le retour : le grand amour
Celui qu'on croit durer toujours
Le « Destin » la mort qui sépare
Horrible quand rien ne vous prépare
Puis le temps passe, on n'oublie rien
Mais peu à peu l'Espoir revient
Un jour on redit des : « je t'aime »
On rentre alors dans le système
Nous arrivent les Enfants-Rois
Tout notre amour ils y ont droit
On est coincé, rien de le dire
Pour le meilleur et puis le pire !
A son tour on a charge d'âme
Les années passent, on fait au mieux
Et un jour pour eux tout s'enflamme
Les retenir est un vœu pieux !
On reste seuls, la vie passée
Il y a tout notre vécu
Et l'un pour l'autre on a ce dû
Nos illusions sont envolées...
Jan
Les pieds nus en vrai vagabond
Face à la mer, le cœur qui vibre
Et des rivages où tout sent bon
J'ai grandi et mes rêves aussi
J'ai su au fil de mes lectures
Que le monde est en démesure
Et que nous sommes bien petits
On m'a enseigné du savoir
J'ai annoné « rosa la rose »
Assez paresseux sur la chose
Je rêvassais en 'nonchaloir'
Puis à l'école de la vie
Notre pensée est asservie
Là, on ne fait pas de cadeau
Se battre pour sauver sa peau
J'ai connu les toits de la ville
Que de splendeurs nous habillons
Pris par son vain tourbillon
Et sa grande foule servile
Ensuite le désert Saharien
Les palmeraies, la mer de sable
Vie et paysages inclassables
Un univers Baudelairien
Le retour : le grand amour
Celui qu'on croit durer toujours
Le « Destin » la mort qui sépare
Horrible quand rien ne vous prépare
Puis le temps passe, on n'oublie rien
Mais peu à peu l'Espoir revient
Un jour on redit des : « je t'aime »
On rentre alors dans le système
Nous arrivent les Enfants-Rois
Tout notre amour ils y ont droit
On est coincé, rien de le dire
Pour le meilleur et puis le pire !
A son tour on a charge d'âme
Les années passent, on fait au mieux
Et un jour pour eux tout s'enflamme
Les retenir est un vœu pieux !
On reste seuls, la vie passée
Il y a tout notre vécu
Et l'un pour l'autre on a ce dû
Nos illusions sont envolées...
Jan