damocles
Nouveau poète
je me suis leve ce matin
j etais en coelre en larmes
je maudisais mes armes
il etais la le chagrin
huit de desobeissance
huit annees de rebelion
a faire des jurons
je ne suis pourtant de mauvaise naissance
ce fut un jour une reflexion
des amis une ideologie
vadrouiller sans savoir de quoi il s agit
au final des commotions
je vais a pas lent
soucieux du passe
des visages que j ai fais grimace
qui semme le vent ...
que suis je partis trouve
le neant peut etre
a nouveau naitre
mais je me sui seulement soulevé
j ai cause plus de tort
plus que je n ai recu de bien
j ai blesse les miens
ils ont souhaite pour moi la mort
que le vice redefinisse en moi la torture
mille peines et souffrance
souhaite la perpetuite de mon errance
tous se heurterent a ma carrure
la vie m avait refait
j etais comme remoule
mais pas rehabilte
elle me donnere une nouvelle chance un essai
j ai peur de la decevoir
a nouveau je flechissais
ma volonte me trahissait
je ne voulais concevoir
je battis des mains por une bouffee d air
longue etait la profondeur
j usere de toutes ces valeurs
que les miens en moi tolerent
toute une vie huit annees
a croire que je nen reviendrais pas
que j etais un cas
un laisse pour compte un damne
je me souviens qu'hier encore
j ai trouve un stylo et une feuille blanche
le degout fut tel la vue d une tache
mon moi en moi se mis d accord
pour ne plus la laisser vide
une vie devait etre epure
une existence purifie
je me devais de comble ce vide
vint le premier
intitule je pense
il relata mon existence
sorti mes idees mon grenier
desormais quand je ne parlais point
lentement je mourais du dedans
le torrent
les lamentations me torturaient dans un coin
ce matin je me suis leve
j ai ecris
j ai souris
a l occasion de vous ecrire et de m elever .......
j etais en coelre en larmes
je maudisais mes armes
il etais la le chagrin
huit de desobeissance
huit annees de rebelion
a faire des jurons
je ne suis pourtant de mauvaise naissance
ce fut un jour une reflexion
des amis une ideologie
vadrouiller sans savoir de quoi il s agit
au final des commotions
je vais a pas lent
soucieux du passe
des visages que j ai fais grimace
qui semme le vent ...
que suis je partis trouve
le neant peut etre
a nouveau naitre
mais je me sui seulement soulevé
j ai cause plus de tort
plus que je n ai recu de bien
j ai blesse les miens
ils ont souhaite pour moi la mort
que le vice redefinisse en moi la torture
mille peines et souffrance
souhaite la perpetuite de mon errance
tous se heurterent a ma carrure
la vie m avait refait
j etais comme remoule
mais pas rehabilte
elle me donnere une nouvelle chance un essai
j ai peur de la decevoir
a nouveau je flechissais
ma volonte me trahissait
je ne voulais concevoir
je battis des mains por une bouffee d air
longue etait la profondeur
j usere de toutes ces valeurs
que les miens en moi tolerent
toute une vie huit annees
a croire que je nen reviendrais pas
que j etais un cas
un laisse pour compte un damne
je me souviens qu'hier encore
j ai trouve un stylo et une feuille blanche
le degout fut tel la vue d une tache
mon moi en moi se mis d accord
pour ne plus la laisser vide
une vie devait etre epure
une existence purifie
je me devais de comble ce vide
vint le premier
intitule je pense
il relata mon existence
sorti mes idees mon grenier
desormais quand je ne parlais point
lentement je mourais du dedans
le torrent
les lamentations me torturaient dans un coin
ce matin je me suis leve
j ai ecris
j ai souris
a l occasion de vous ecrire et de m elever .......