janu
Maître Poète
La poussière du temps
Est tombée lentement !
Je m’étais cru poète
Mais c’était dans ma tête…
Mon axe cérébro-spinal
Est tout râpé, ça fait mal !
Et puis mon encéphale
Lui, est tellement sale…
De vieux airs oubliés
Les fantômes du regret ?
Au dessus de la pie mère
Les pensées sont amères…
L’arbre de vie s’est figé
Non sens du : plus jamais !
Jaunies, piquetées, tachées
Quelques images émiettées…
parmi les cendres du passé
Quelques remords surannés
Et un vent mauvais emporte
Le parfum des amours mortes…
Il fait un lourd de néant
Là où repose mon séant
Fine poussière impalpable
Qui me recouvre de sable…
Être après avoir été ?
Personne n’y est arrivé
Ces toiles d’araignée
Doivent être balayées…
Jan
Est tombée lentement !
Je m’étais cru poète
Mais c’était dans ma tête…
Mon axe cérébro-spinal
Est tout râpé, ça fait mal !
Et puis mon encéphale
Lui, est tellement sale…
De vieux airs oubliés
Les fantômes du regret ?
Au dessus de la pie mère
Les pensées sont amères…
L’arbre de vie s’est figé
Non sens du : plus jamais !
Jaunies, piquetées, tachées
Quelques images émiettées…
parmi les cendres du passé
Quelques remords surannés
Et un vent mauvais emporte
Le parfum des amours mortes…
Il fait un lourd de néant
Là où repose mon séant
Fine poussière impalpable
Qui me recouvre de sable…
Être après avoir été ?
Personne n’y est arrivé
Ces toiles d’araignée
Doivent être balayées…
Jan