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Nouveau poète
Ma vie
Pensée obscure de mon lourd chagrin je relate
Tout au long d’un parcours de gaieté qui se tasse
Je me targuais d’une vie d’opulence qui me gâte
Leurré, heurté par mes convictions de prééminence qui m’harassent
Je m’échois sur des déboires sans nul doute pervers
Longée tout au fond de mes entrailles, je la sens qui m’incinère
D’une caresse diabolique, perfide et innommable elle m’achève
Crédule j’étais, stupide je demeure à travers mes rêves
J’essais de dissiper cette démence qui me côtoie et me guette
Sur ces bons cœurs intègres qui m’entourent, je m’exhale
Oppresseur de tes progénitures, de ce nom mieux je te décèle
De ces mots draconiens je te hue mais d’un pardon sincère je m’arrête
Pensée obscure de mon lourd chagrin je relate
Tout au long d’un parcours de gaieté qui se tasse
Je me targuais d’une vie d’opulence qui me gâte
Leurré, heurté par mes convictions de prééminence qui m’harassent
Je m’échois sur des déboires sans nul doute pervers
Longée tout au fond de mes entrailles, je la sens qui m’incinère
D’une caresse diabolique, perfide et innommable elle m’achève
Crédule j’étais, stupide je demeure à travers mes rêves
J’essais de dissiper cette démence qui me côtoie et me guette
Sur ces bons cœurs intègres qui m’entourent, je m’exhale
Oppresseur de tes progénitures, de ce nom mieux je te décèle
De ces mots draconiens je te hue mais d’un pardon sincère je m’arrête