ClemPoeme
Nouveau poète
Moi, moi je suis une jeune fille, une jeune adolescente semi rebelle, je suis jeune, j’ai 13 ans, je suis naïve oui je le suis, je suis extraverti, colorée et vraiment loin d’avoir peur du ridicule. J’ai mes défauts, mes qualités, j’aime fa...ire rire les gens, les faire déliré, les faire croire que le monde dans lequel il vive n’est pas cruel, j’aime niaiser, frôler le ridicule, rire et sourire. J’aime ce que je suis et ce que je deviens, je vis comme si demain n’arrivera jamais, je vis ma vie d’ado, oui je fais mes conneries, de vrais conneries qui frôle l’illégal mais je veux toute essayer, je me laisse aimé, je tolère pour bien des choses pour vivre tout à fond. Oui parfois je regrette, je regrette énormément, parfois je regrette à vouloir en mourir, à vouloir pleurer toute le restant de ma vie mais ce sont mes choix, mes expérience, c’est tout simplement ma vie. Je pense bien que j’ai déjà eu toute les réputations qu’on peut avoir, j’ai passé pour une fille fragile, pour une petite timide, pour une fille facile, pour une pute aussi, j’ai passée pour la fille qui devrais s’acheter une vie aussi ah oui aussi pour une fille explicite, celle qui montre tout ce qu’elle peut montrer de son corps mais j’ai appris à mes dépends qu’il y a des choses qu’on est mieux de laisser de côtés et d’autre qu’on devrait gardé. Non je ne suis pas parfaite, je ne le serais jamais et je ne veux pas l’être non plus. J’ai perdu des gens à faire toute les choses que je fais, j’en suis consciente mais ces gens ne m’acceptais tout simplement pas comme j’étais, certes il y en a qui sont revenu mais les autres ne reviendrons jamais et ces leur choix parce que moi je ne changerais pas pour eux. Une dépression, je m’en suis déjà tapé une, sévère en plus, le mot sourire n’existait plus, il m’avait déserté ce sourire de merde, il avait passé au suivant, je me suis coupé les bras, je les ai entaillé pour avoir mal, pour souffrir d’une autre façon, je me suis éloigné, je ne savais plus comment parlé au gens je savais juste les envoyés chier, je pleurais chaque soir mais j’ai remonté la pente et je ne retomberais plus jamais la dedans parce que moi je ne vis plus pour personne, je vis pour moi et personne d’autre. Une peine d’amour, ça aussi je l’ai vécu, j’ai pleuré, énormément pleuré, chaque pendant des mois, je l’ai aimé encore longtemps après notre rupture, je l’ai détesté, je lui avais tout donné; mon cœur, ma vie, mon sourire, mes lèvres et mon corps, il était devenu toute ma vie et me raison de vivre mais lui a décidé de me quitter un matin, le matin de ma fête en plus, heureusement j’ai réussis a l’oublié, a estomper le mal que nos souvenir me donnais quand je me les remémorais mais maintenant je lui crache mon bonheur au visage seulement pour le détruire comme lui m’a détruite. J’ai ma meilleure amie aussi, celle qui est pour moi mon journal intime, je lui dis tout, vraiment tout, elle sait toujours quand je vais mal, quand je fil pas elle le sait même pas besoin de le dire, je l’aime fort, très fort, je ne peux pas imaginer ma vie sans elle, sans ses bras pour me réconforter sans son sourire pour me faire sourire se serais simplement trop plate. Voici une partie de ma vie, un résumé de mon histoire, du début de mon parcours.