Il étais une fois, dans un pays imaginaire ,une terre,ou un royaume s' étendait,jusqu' à l' océan. Y régnait,un prince,qu' on nommé,le surfeur d' argent . Dans ce monde,ou les montagnes sont si grandes,que l' on ne peut dessiner leurs sommets.Des forets,ou les arbres parlent,des champs de coquelicots,a perte de vue.Les rivières chantent et les cascades battent le rythme.Sur le rivage,le sable ,doux comme la soie,doré comme les blés,ou blanc comme la neige.Sur cette plage,deux lutins s' y promenaient.Une fée au pied nu,dansait,gracieuse et élégante,sur une mélodie d' une flûte enchantée,joué par un elfe,qui l' accompagnait. Le prince dans sa demeure,perchée en haut des arbres.Les yeux sur l' horizon,pensif ,il regardait deux dauphins jouaient avec les vagues.Le soleil brillait de toute sa splendeur,se reflétant sur le miroir de l' océan.Belle journée!sûrement, pensait il!Mais soudain, le temps se gâte.Les nuages d' une noirceur absolu,envahissent l ' espace.Le tonner gronde,les éclairs illuminent le ciel d ' un blanc éclatant.La mer se forme, la houle gonfle,les vagues deviennent de plus en plus gosses.Le vent balaye le littoral,d ' une violence rageuse.La pluie tombe avec force! Les lutins coururent jusqu' a leur tanière,la fée,se réfugia dans la foret,a l ' abri, sous le vieil arbre .Le prince,toujours sur son arbre,admirait cette force des éléments,d ' une rare violense.Il aperçut,dans cette tempête,au creux de la houle,a la lumière d ' un éclair,un bateau.Il n' hésita pas.Il prit son surf d' argent,porta secoure a ce navire en dérive.Bravant la furie de l' océan et les éclairs,qui étaient de plus en plus constants.La pluie lui cinglait le visage.Cherchant,scrutant au milieux des vagues.Enfin,il aperçu le navire.Il se dirigea vers lui,sur le pont gisait un Être inconscient,transi de froid,mouillé jusqu aux os.A la lueur de la foudre, c' était une femme ,sa robe lui collait a la peau,dessinant ses courbes.Il fallait faire vite ,une énorme vague arrivait,le prince,la prit dans ses bras .Il était temps!Le voilier sombra dans les profondeurs.De retour a sa demeure,il l' allongea sur un tapis de rose blanches.Alluma un grand feu, dans la cheminée,à fin de la réchauffer.Quelques instant pus tard,elle repris conscience.La peur se lisait dans son regard,il lui souris,et ses craintes s' effacèrent.Sa chevelure brune, encore mouillée ,lui collait au visage.De ses yeux bleus ,un bleu immense,claire comme l ' azur,découlait une douceur intense .S' observant l ' un et l ' autre ,sans rien dire,il lui pris les mains dans les siennes,douces et délicates,elle viens se coller a lui,sentant le bout de ses seins contre son torse,cela lui fit toute chose.Il l ' enlaça ,elle s' endormie contre sa poitrine,il la veilla toute la nuit.Et maintenant , il savait que le bonheur était la! Il venait de trouver sa princesse.... .La tempête passée,enfin le jour se leva avec lui le soleil,inondant de sa lumière douce, la demeure du prince.Les oiseaux, dans la foret chantaient accompagnée par des perles de pluie, tombant des feuilles des arbres.Sur cette mélodie, le prince se réveilla.Dans ses bras ,il tenait toujours la belle inconnue.Elle dormait encore, apaisée.Son visage ,d 'une rare beauté, respirait la douceur.Il la posa,sur le lit de roses,des millier de papillons de toutes les couleurs, comme une étoffe,se drapèrent sur ce corps,d ' une délicatesse velouté de nacre.Le prince tout ému,de cette joliesse splendeur,ravi,le sourire aux lèvres,alla sur la plage.Les pieds dans l 'eau,le regard au large,il se mit à rêvasser de sa belle ,mais on l 'interpella.Un elfe courait vers lui. -Oh prince! oh prince -Oui mon ami,que ce passe il? -La tempête a tout dévastée au nord -Monte sur mon surf ,emmène moi la bas ... Un paysage chaotique,s ouvrait à ses yeux.Les arbres déracinés,les branches cassées;on entendaient leurs douleurs.Les rivières avaient tout inondé.Les fleurs se noyaient.Leurs cris faisaient mal au coeur !Les animaux transis de peur,se terraient sur le point le plus cumulant.Les oiseaux s 'étaient réfugiés, sur le seul arbre,qui était encore debout.Le vieil arbre,ce lui de la fée. Alors,le prince se mis à genoux,les bras vers le ciel,ferma les yeux ,et chercha en lui toute l 'énergie vital,régénératrice.Une boule commença à se former dans ses mains,d 'un bleu électrisé.Arrivé a son maximum,il la jeta par terre,un éclair s 'en échappa,sa lumière abreuvat tout son royaume .Tout avait repris vie,les arbre étaient debout,les rivières coulaient calmement.La vie reprenait... De retour sur sa plage,il leva les yeux vers sa demeure ,sur le balcon se tenait sa belle inconue.De la main, lui fit signe de venir.Elle avait changer de robe,tissée par les vers à soie,elle était si fine,que par transparence apparaissait son corps.D 'une démarche gracieuse et chaloupé.S approchant de lui,l 'embrassant sur la joue,lui dit,d 'une voie douce et suave: -Bonjour,mon sauveur! Devant tant de délicatesse,de sensualité,émerveillé de tant de beauté, d ' élégance, de distinction,de grâce,d ' éclat,tant d 'euryhmie.le prince un peu étourdi,ne répondit pas tout de suite.Il reprit ses esprits. -Oui!bonjour,comment t 'appelle tu?d 'ou viens tu? -Je suis Enirehtac ,fille du roi toberma,de la province essamenna.Et toi qui est tu,pour braver cette tempête,et venir me sauver au périple de ta vie -Dref,prince et seigneur de cette contrée,ici on me nomme le surfeur d ' argent. -Tu es mon sauveur! Il plongea son regard dans ses yeux bleus ,il vu son âme.Elle et lui,à ce moment la comprirent ,qu 'ils étaient âme soeur. -Viens,allons manger.. Quelques écureuils,dressèrent la table,les lutins leur apportèrent les plus beaux fruits de le leur verger.Elle se jeta dessus,les dévorants les un après les autres.Dans ses yeux le plaisir,du coin de sa bouche le jus coulait .Quelques papillons viennent l ' essuyer,leurs battement d ' aille contre son visage,la firent rire.Un éclat d ' une pureté cristalline.Le prince fut subjugué par tant de charme.Il ne pu résister de lui dire. -Je vous aime,belle demoiselle -Je crois ,que moi aussi,je vous aime mon prince........ .