Le jour le plus triste de ma vie
Fût de te voir en fin de vie
Là-bas en soin palliatifs dans ce grand hôpital
Où ta santé était au plus mal
Les médecins ne te donnaient plus d’espoir
Et malgré cela je gardais toujours espoir
Espoir à un miracle, Espoir à une guérison inespérée
Tel était mon vœu le plus cher dans cette vie désespérée
Ton corps si fragile se reposait sur un petit lit blanc
Ton regard si triste devenu tout vide
Ne me regardait plus mais me ressentait
Je te tenais la main, tu me la serrais
Sur le coin de tes yeux une larme coulait
Et moi tout près de toi, je te murmurai « je t’aime, ne me laisse pas »
Le jour le plus triste de ma vie
Fût ce matin là à mon réveil
A ce moment précis où la sonnerie de mon téléphone retentit
Je n’ai pas eu le courage d’y répondre
Car je savais que tu venais de partir
Au pied de mon lit, je me suis effondrée, accablée
Et je t’ai murmuré « je t’aime, ne me laisse pas»
Oui, je parlais d’elle « elle ! ma mère »
Ma petite maman chérie que j’aimais tant
Que la maladie a fait tellement souffrir
Avec tant de souffrance sur son petit lit blanc
Si vous l’aviez connu vous en seriez ému
Jolie maman là-haut où tu es dans ce si beau paradis
Je sais que tu ne souffres plus et cela me rassure
Je te vois perchée du haut de ce grand portail blanc
Tu me regardes tendrement et me souris
Et moi ici-bas sur cette terre, je te regarde à mon tour et répond à ton sourire
Je te fais un signe et tendrement mes doigts se posent sur mes lèvres
J’envoie vers toi tout l’amour que j’ai pour toi
Et tristement je te murmure à cet instant « je t’aime maman »
Fût de te voir en fin de vie
Là-bas en soin palliatifs dans ce grand hôpital
Où ta santé était au plus mal
Les médecins ne te donnaient plus d’espoir
Et malgré cela je gardais toujours espoir
Espoir à un miracle, Espoir à une guérison inespérée
Tel était mon vœu le plus cher dans cette vie désespérée
Ton corps si fragile se reposait sur un petit lit blanc
Ton regard si triste devenu tout vide
Ne me regardait plus mais me ressentait
Je te tenais la main, tu me la serrais
Sur le coin de tes yeux une larme coulait
Et moi tout près de toi, je te murmurai « je t’aime, ne me laisse pas »
Le jour le plus triste de ma vie
Fût ce matin là à mon réveil
A ce moment précis où la sonnerie de mon téléphone retentit
Je n’ai pas eu le courage d’y répondre
Car je savais que tu venais de partir
Au pied de mon lit, je me suis effondrée, accablée
Et je t’ai murmuré « je t’aime, ne me laisse pas»
Oui, je parlais d’elle « elle ! ma mère »
Ma petite maman chérie que j’aimais tant
Que la maladie a fait tellement souffrir
Avec tant de souffrance sur son petit lit blanc
Si vous l’aviez connu vous en seriez ému
Jolie maman là-haut où tu es dans ce si beau paradis
Je sais que tu ne souffres plus et cela me rassure
Je te vois perchée du haut de ce grand portail blanc
Tu me regardes tendrement et me souris
Et moi ici-bas sur cette terre, je te regarde à mon tour et répond à ton sourire
Je te fais un signe et tendrement mes doigts se posent sur mes lèvres
J’envoie vers toi tout l’amour que j’ai pour toi
Et tristement je te murmure à cet instant « je t’aime maman »