sindarella
Nouveau poète
Parmi les destins que Dieu a rédigé,
naquit celui d'une fille au père affligé.
Rien, par sa naissance, ne se fît remarquer,
deux frères la précédaient et déjà se démarquaient.
Une famille plus qu'ordinaire, semble-t-il,
bercée par les remous d'un vie a priori ductile.
Les années s'installant, les souvenirs à leurs mains,
Les enfants grandirent, les parents en chemin,
chacun se prît d'affection pour une moitié d'âme,
La famille s'agrandît alors en nombre et en dames.
Des moments de gaieté supplémentaires apparaissaient
A l'aune du bonheur de coeurs aimants qui s'accomplissait.
Un jour, pourtant, tout se dessina autrement,
la jeune fille se préparait à devenir femme, assurément.
Une rencontre, un coup de coeur qui fît tout basculer,
un père et une mère alarmés, un tout désarticulé.
Bien plus qu'une fille amoureuse, elle était résolue
Elle voulait se construire en tant qu'épouse absolue.
Pourvue d'un coeur tendre empreint d'affection,
Aimant à la fois son cocon et le papillon,
Elle faisait pourtant face à la colère et l'affliction,
un père affable oubliant la filiation,
une mère ne sachant quel rôle empreinter
dans ce mélodrame né d'un amour, du doigt, pointé.
Si seulement on savait se contenter d'être heureux,
sans devoir, à chaque pas, se montrer valeureux.
Si l'on pouvait être fort sans cesser d'être aimant,
chercher son bonheur, le trouver, sans acquiessement.
Et si aimer signifiait donner plus à plus d'un,
agrandir son coeur, sa famille sans dédain.
Une fille devient épouse, puis mère, un jour,
Il en est ainsi, disons, depuis toujours...
Pourquoi alors vouloir la contraindre
à s'isoler du monde, à l'empêcher d'atteindre
L'apogée de la joie qui lui sourit en vain,
à un pas du bonheur et des bienfaits divins ?
naquit celui d'une fille au père affligé.
Rien, par sa naissance, ne se fît remarquer,
deux frères la précédaient et déjà se démarquaient.
Une famille plus qu'ordinaire, semble-t-il,
bercée par les remous d'un vie a priori ductile.
Les années s'installant, les souvenirs à leurs mains,
Les enfants grandirent, les parents en chemin,
chacun se prît d'affection pour une moitié d'âme,
La famille s'agrandît alors en nombre et en dames.
Des moments de gaieté supplémentaires apparaissaient
A l'aune du bonheur de coeurs aimants qui s'accomplissait.
Un jour, pourtant, tout se dessina autrement,
la jeune fille se préparait à devenir femme, assurément.
Une rencontre, un coup de coeur qui fît tout basculer,
un père et une mère alarmés, un tout désarticulé.
Bien plus qu'une fille amoureuse, elle était résolue
Elle voulait se construire en tant qu'épouse absolue.
Pourvue d'un coeur tendre empreint d'affection,
Aimant à la fois son cocon et le papillon,
Elle faisait pourtant face à la colère et l'affliction,
un père affable oubliant la filiation,
une mère ne sachant quel rôle empreinter
dans ce mélodrame né d'un amour, du doigt, pointé.
Si seulement on savait se contenter d'être heureux,
sans devoir, à chaque pas, se montrer valeureux.
Si l'on pouvait être fort sans cesser d'être aimant,
chercher son bonheur, le trouver, sans acquiessement.
Et si aimer signifiait donner plus à plus d'un,
agrandir son coeur, sa famille sans dédain.
Une fille devient épouse, puis mère, un jour,
Il en est ainsi, disons, depuis toujours...
Pourquoi alors vouloir la contraindre
à s'isoler du monde, à l'empêcher d'atteindre
L'apogée de la joie qui lui sourit en vain,
à un pas du bonheur et des bienfaits divins ?