stew
Nouveau poète
Tel le Big Bang, elles étaient soudainement là,
Discrètes, mais si radieuses par leur sourire.
Nous allâmes le coeur ouvert les accueillir.
L’une s’appelait Zdenka et l’autre Pavla.
J’appréciais leur accent provenant de Tchéquie.
Pavla y enseignait la langue de Molière ;
Quant à Zdenka, faire du sport lui était cher.
Nous prîmes ensuite un repas rempli de magie.
Leur semaine minutée chassait le hasard.
Nos vies se croisèrent à nouveau un soir de fête.
Pavla et moi discutions assis côte à côte.
Nos yeux s’apprivoisaient par de tendres regards.
Au moment de partir, elle eut droit à ma bise.
Hélas, notre rencontre touchait à sa fin.
Seul dans le train, mon coeur gisait, mourant de faim
Lorsqu'une idée immaculée prit ma mainmise.
M’en aller à ses côtés par monts et par vaux,
À travers les saisons, les arts, les découvertes,
Les caresses, les plaisirs, les paroles ouvertes,
Je souhaitais la connaître jusqu'à son berceau.
Je fis ma valise dans l’espoir de partir,
Mais je devais lui parler de mes intentions.
L’Hermitage les invitait à l’évasion.
C’est là que je la rejoignis pour la séduire.
Ce musée arborait un beau jardin d’ivresse.
Le Soleil resplendissait les fleurs d’étincelles.
Assis sur des marches, je caressais le ciel
Car son visage était là, rempli d’allégresse.
On pouvait se restaurer sur une terrasse.
J’y pris place tout en guettant leur arrivée.
Mon eau pétillait et j’admirais dans l’allée
Des feuilles s’agiter en dansant une valse.
Le temps s’effaçait, et peu importe les normes.
Lorsqu’elles apparurent, j’accourus plein d’entrain.
Durant le repas, j’eus vent de son ex-copain.
Les contours de l’avenir prenaient ainsi forme.
À table, elle se trouvait sur ma diagonale.
Puis Zdenka lui proposa d’échanger leur place
Afin que nous puissions nous parler face à face.
Ses yeux purs me fascinaient tel du cristal.
Furtivement, je lui adressais quelques mots.
Elle accepta qu’on se voie après le repas.
Mon coeur battait de joie, car à tout petits pas
Le bonheur se frayait un chemin dans mes maux.
Nous fîmes un jeu dans une ambiance bon enfant.
Sachant que l’heure de leur départ s’approchait,
La nervosité me suspendait au crochet
D’une douce réalité que je défends.
Pavla et moi partîmes donc nous balader.
Je laissais mon verbe lui montrer le chemin
Que mon coeur souhaitait prendre en ce jour si divin.
Mon désir bouleversa sa sérénité.
Une chère collègue d’origine tchèque
Nous emmena au départ du voyage en bus.
Mon coeur mourrait d’envie qu’une place j’eusse.
J’étais impatient de pouvoir partir avec.
Le car arriva et tout s’enchaîna très vite.
Ils parlaient tous tchèque, c’était un autre monde.
Pavla exprimant la grâce de la Joconde
S’adressa au chauffeur qui prit mon sac de suite.
Promis au voyage, avec élan j’embarquais.
Je m’installais à l’orée de son parfum.
Comme envoûté, j’oubliais mes amours défunts.
Prêt à partir, l’avenir déjà me manquait.
Un dernier au revoir, celui d’un regard neuf,
Laissait sur place les pensées noires orphelines.
Car ce passé indigne appauvrissait ma mine.
Mon spleen disparaissait grâce à ma belle nymphe.
Admirable comme une coquille Saint-Jacques,
Elle tenait un éventail de connaissances.
Ce trésor vivant recelait la quintessence.
C’est pourquoi ma vie se hissait dans cette barque.
Discrètes, mais si radieuses par leur sourire.
Nous allâmes le coeur ouvert les accueillir.
L’une s’appelait Zdenka et l’autre Pavla.
J’appréciais leur accent provenant de Tchéquie.
Pavla y enseignait la langue de Molière ;
Quant à Zdenka, faire du sport lui était cher.
Nous prîmes ensuite un repas rempli de magie.
Leur semaine minutée chassait le hasard.
Nos vies se croisèrent à nouveau un soir de fête.
Pavla et moi discutions assis côte à côte.
Nos yeux s’apprivoisaient par de tendres regards.
Au moment de partir, elle eut droit à ma bise.
Hélas, notre rencontre touchait à sa fin.
Seul dans le train, mon coeur gisait, mourant de faim
Lorsqu'une idée immaculée prit ma mainmise.
M’en aller à ses côtés par monts et par vaux,
À travers les saisons, les arts, les découvertes,
Les caresses, les plaisirs, les paroles ouvertes,
Je souhaitais la connaître jusqu'à son berceau.
Je fis ma valise dans l’espoir de partir,
Mais je devais lui parler de mes intentions.
L’Hermitage les invitait à l’évasion.
C’est là que je la rejoignis pour la séduire.
Ce musée arborait un beau jardin d’ivresse.
Le Soleil resplendissait les fleurs d’étincelles.
Assis sur des marches, je caressais le ciel
Car son visage était là, rempli d’allégresse.
On pouvait se restaurer sur une terrasse.
J’y pris place tout en guettant leur arrivée.
Mon eau pétillait et j’admirais dans l’allée
Des feuilles s’agiter en dansant une valse.
Le temps s’effaçait, et peu importe les normes.
Lorsqu’elles apparurent, j’accourus plein d’entrain.
Durant le repas, j’eus vent de son ex-copain.
Les contours de l’avenir prenaient ainsi forme.
À table, elle se trouvait sur ma diagonale.
Puis Zdenka lui proposa d’échanger leur place
Afin que nous puissions nous parler face à face.
Ses yeux purs me fascinaient tel du cristal.
Furtivement, je lui adressais quelques mots.
Elle accepta qu’on se voie après le repas.
Mon coeur battait de joie, car à tout petits pas
Le bonheur se frayait un chemin dans mes maux.
Nous fîmes un jeu dans une ambiance bon enfant.
Sachant que l’heure de leur départ s’approchait,
La nervosité me suspendait au crochet
D’une douce réalité que je défends.
Pavla et moi partîmes donc nous balader.
Je laissais mon verbe lui montrer le chemin
Que mon coeur souhaitait prendre en ce jour si divin.
Mon désir bouleversa sa sérénité.
Une chère collègue d’origine tchèque
Nous emmena au départ du voyage en bus.
Mon coeur mourrait d’envie qu’une place j’eusse.
J’étais impatient de pouvoir partir avec.
Le car arriva et tout s’enchaîna très vite.
Ils parlaient tous tchèque, c’était un autre monde.
Pavla exprimant la grâce de la Joconde
S’adressa au chauffeur qui prit mon sac de suite.
Promis au voyage, avec élan j’embarquais.
Je m’installais à l’orée de son parfum.
Comme envoûté, j’oubliais mes amours défunts.
Prêt à partir, l’avenir déjà me manquait.
Un dernier au revoir, celui d’un regard neuf,
Laissait sur place les pensées noires orphelines.
Car ce passé indigne appauvrissait ma mine.
Mon spleen disparaissait grâce à ma belle nymphe.
Admirable comme une coquille Saint-Jacques,
Elle tenait un éventail de connaissances.
Ce trésor vivant recelait la quintessence.
C’est pourquoi ma vie se hissait dans cette barque.