mucochris
Nouveau poète
Des journées entières à t'attendre
des excuses banales désuet de sens
des propos hors sujet
quand je te demandais de m'expliquer
mutisme exorcicé par mon coeur trop gonflé
tu révisais tes louanges pour me rassurer
pour mieux m'évincer , au fil des mois, des années
Tous les soirs la table etait dréssée
les enfants et moi prennions plaisir à en déposer ce qu'il fallait
rien ne manquait...
sauf... toi
coups de téléphones interminables , en vain
tu ne prenais pas la peine de nous répondre
pendant que nous, on se meurtrissait
d'une place vide
quatres assiettes , trois sièges occupés
des questions sans réponses
des verbes au conditionnels
et des mets toujours froids
réchauffer l'humeur, comme celui de tes plats
jamais tu ne daignais partager cette table
de ta présence , je ne me souviens même pas du sens
de tes partantes je me souviens de mes larmes incessantes
toujours et aujourd hui
une place manque
un amour s'en enfuit
il nous reste
une place vide
sept 2007
des excuses banales désuet de sens
des propos hors sujet
quand je te demandais de m'expliquer
mutisme exorcicé par mon coeur trop gonflé
tu révisais tes louanges pour me rassurer
pour mieux m'évincer , au fil des mois, des années
Tous les soirs la table etait dréssée
les enfants et moi prennions plaisir à en déposer ce qu'il fallait
rien ne manquait...
sauf... toi
coups de téléphones interminables , en vain
tu ne prenais pas la peine de nous répondre
pendant que nous, on se meurtrissait
d'une place vide
quatres assiettes , trois sièges occupés
des questions sans réponses
des verbes au conditionnels
et des mets toujours froids
réchauffer l'humeur, comme celui de tes plats
jamais tu ne daignais partager cette table
de ta présence , je ne me souviens même pas du sens
de tes partantes je me souviens de mes larmes incessantes
toujours et aujourd hui
une place manque
un amour s'en enfuit
il nous reste
une place vide
sept 2007