À travers tout les âges Il y avait une place maîtresse Pour la noblesse de la vieillesse On les vénérait telle une déesse Car leurs connaissances Étaient notre richesse Ils possédaient en eux la sagesse Qui manquait tant à la jeunesse Leurs paroles n’étaient que justesse Qui inspiraient à la promesse D’un monde d’allégresse Qu’ils légueraient sans maladresse Telle une hôtesse avec grandesse Jusqu’à la fin dans leurs forteresses Ils étaient traités avec finesse En reconnaissance de leurs prouesses Aujourd’hui nous agissons Comme une traîtresse Avec une mentalité de diablesse Certains vous diront qu’ils progressent Dans ce monde ou tout n’est que vitesse Et que tout à chacun se moleste Pour un peu plus de richesse Et notre vieillesse on la compresse Tous à la même adresse Sans aucune délicatesse et noblesse Car on l’a déleste Comme une vieille chaussette Eh bien moi votre super- forteresse Je trouve quelle régresse Lorsqu’elle m’offre comme seule promesse Le stresse, les bassesses, l’étroitesse Comme seule maîtresse Entre hier et aujourd’hui la sagesse Est devenu sauvagesse