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Une pensé amoureuse

CHENNOUFI

Maître Poète

Une pensé amoureuse


Je n’oublierai jamais
Le bonheur de ce matin
Au bord de la forêt
Quand t’elle a prit ma main
Mon cœur c’est envolé
Vers ces iles lointaines
Ou les chants des canaris
Guérissent vite le chagrin
Les couleurs allumés
La nature en festins
Fleure par des fleurs entourées
J’ai cueilli sur mon chemin
La fleure la plus jolie
M’enivre son parfum
Est-ce qu’elle est ma destinée
Moi je crois aux séraphins


Hélas matelot que j’étais
Attiré par le romarin
Triste hélas je l’ai quittée
Sur le quai du chagrin
Je me souviens elle m’a dis
Je t’ aime toi le marin
Une larme c’est échouer
Séché plus tard par le destin
Le temps ne m’a jamais guérit
Malgré son câlin


Je n’oublierai non jamais
Ses roses et ses lilas
Et sa vois doux qui me chantée
Ses gestes tendres et ses caresses
Ses murmures dans la nuit
Goût de miel quand t’elle m’embrasse
Heureux j’étais elle tout près
Ses rimes mon cœur danse
Aujourd’hui triste je le suis
Se n’est pas les fleurs en cause
C’était ma liberté tu sais
Et toute son influence
Vers d’autre destiné
J’ai crue avoir de chance
J’ai cherché un lieu où j’oublie
Sa pureté et son innocence
Mais aujourd’hui le regret
Rend mon cœur triste morose


Je n’oublierai jamais
Se belle corps qui attire
Fine chevelure dorés
Sa bouche et son sourire
Son cœur et sa légèreté
Qui bat de désire
Gazelle galope les prés
Grêle beauté à enquérir
Pour elle ce soir j’écris
Ces chaleureux souvenirs


Et quand j’ai voulu m’en allez
Une vierge vient de mourir
C’était une fleur dans ma vie
Aujourd’hui je lui rends sourire
Morte je l’a pleure ou elle vit
Oh hirondelle oh condor
Dite lui de ma part merci
Oh jeunesse tu m’augure
L’amour d’elle j’ai apprit


Non je n’oublierai jamais
La jeunesse et ces rimes
Ce jeune fou que j’étais
Devant cette beauté divine
Mes yeux étaient éblouis
Devant moi elle s’incline
Comme au conte de fée
Dans la chaleur de sa poitrine
Avec ses bras elle m’a serrée
Moi le vagabond des villes
Ame perdue inconsolé
Sur mon cœur tant d’épines
Chemin sombre elle m’a tirée
J’ai respiré son haleine
Dans les collines et les vallées
Tout le monde parle que de la lune
C’était une goutte de l’océan de ma vie
Que je partage là avec ceux que j’aime
En poésie
Merci
 
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